John Libbey Eurotext

Médecine

Médecine

Médecine, the primary care practice independently
Since its inception in 2005, Médecine is an independent medical publication dealing with all aspects of primary care practice and not just prescription.
The journal Médecine supports a patient-centered medicine and Evidence Based Medicine (EBM). It provides its readers rationally-argued discussions about all aspects of their practice, including health products and therapeutic strategies or contextual factors affecting the doctor-patient relationship.
Médecine, editorial excellence guarantee
Written for physicians by practicing physicians, Médecine is an essential tool for all primary care providers, especially GPs.
It gets an interdisciplinary editorial Board ensuring the quality of the articles published through the peer-reviewing manuscripts.
Médecine, the answer to high standards and needs of the Education


Les manuscrits sont à adresser au secrétariat de rédaction de la revue, chez l’éditeur John Libbey Eurotext, par mail, sous forme de fichiers attachés, à l’adresse suivante : valerie.toulgoat@jle.com

Avant leur publication, les articles sont examinés sur le fond par deux experts anonymes et sur la forme, le respect des instructions aux auteurs, par deux membres du Comité de Rédaction. Un article n’est formellement accepté par le comité de rédaction que lorsque les précisions ou modifications demandées ont été prises en considération. Le Comité de Rédaction se réserve le droit de refuser un article qui comporterait des louanges à caractère commercial ou ne s’appuierait pas sur une revue des données actuelles de la science. Chaque auteur devra préciser ses éventuels liens d’intérêts que le Comité de Rédaction se réserve le droit de mentionner s’il le juge justifié. Les recommandations qui suivent ont pour objet de vous aider à respecter la forme et « l’esprit Médecine ». 

Style de la revue

L’objectif de Médecine est clairement pratique et pédagogique. Il vise à apporter des informations factuelles, c’est-à-dire reposant sur les données disponibles à la date de rédaction, utiles à la pratique, sous une forme condensée en facilitant l’appropriation. Les opinions ou consensus sont clairement séparés dans l’exposé des informations factuelles tant dans le texte lui-même que dans les tableaux et figures. De même, les propositions font nettement apparaître ce qui ressort des données factuelles et ce qui ressort de l’opinion ou de l’expérience personnelle de l’auteur. Il convient d’aider le lecteur à décrypter des informations actuellement surabondantes et à adapter sa pratique aux nouvelles conditions de son exercice. L’analyse doit donc être critique et contradictoire. Ses sources doivent être transparentes. La bibliographie doit être exhaustive, au moins indirectement, en renvoyant à des synthèses dont la qualité sera évaluée dans un tableau.

 

Présentation de la revue

Trois rubriques sont particulièrement au cœur des préoccupations de la revue : « thérapeutiques », « stratégies » et « référentiels ». Ces recommandations leur sont particulièrement adaptées. Tout article de l’une de ces 3 rubriques doit :

· Avoir un titre (8 mots maximum), voire un sous-titre, si le titre n’est pas assez explicite.

· Une traduction en anglais du titre et du sous-titre.

· Indiquer les nom(s) et prénom(s) en entier, affilation(s) professionnelle(s) et adresse(s) postale(s) complète(s) du ou des auteur(s). 

· Être écrit dans un style direct, précis, permettant une lecture agréable et rapide ; éviter en particulier les phrases longues, de plus de deux lignes.

· Comporter un résumé, de 8 lignes dactylographiées environ, soit 300 à 800 signes, présentant le contexte de l’article et les questions de la pratique auxquelles il se propose de répondre. Ces questions pourront constituer les chapitres du texte. Le résumé doit permettre au lecteur de savoir qu’il trouvera dans les textes des données et des réponses correspondant à ses problèmes réels.

· Une traduction en anglais de ce résumé est indispensable.

· Accompagner toute mention d’une efficacité thérapeutique ou d’une performance de tests diagnostiques de l’information quantitative correspondante (avec son intervalle de confiance) et de son niveau de preuve. L’absence de données quantitatives doit être clairement notée et justifiée.

· Présenter clairement en 4 paragraphes (si possible résumés sous forme de tableaux) donnant au lecteur une vue rapide et globale de l’état de la question et des propositions de l’auteur et de leur base scientifique :

1/ Les propositions, dont les arguments seront présentés avec les références bibliographiques correspondantes et leur niveau de preuve.

2/ Les données actuelles de la science qui justifient ces propositions et leur niveau de preuve, en en résumant les sources. En l’absence d’échelle de niveau de preuve standard, chaque auteur présentera, résumé et à l’aide éventuellement d’une référence bibliographique, l’algorithme qu’il utilise. Pour un article de la rubrique « référentiels » dont l’objet est de traduire une recommandation de pratique, la force de la recommandation selon le système de l’Anaes (A, B, C) sera ajoutée, en mentionnant les études (et leurs niveaux de preuve) sur lesquels s’appuie la recommandation. Pour une thérapeutique, les données présentées sont introduites par le ou les objectifs thérapeutiques correspondants (exemple : pour un nouvel antihypertenseur : réduction relative du risque d’accident vasculaire ischémique ou hémorragique de 18 % [9 % - 28 %], NdP : modéré).

3/ Les incertitudes du domaine, résumant pour une nouvelle thérapeutique ou un nouveau test diagnostique d’un côté les acquis justifiés par ailleurs et de l’autre les points à éclaircir (voir exemple plus bas).

4/ Pour chaque proposition, ce qui relève de l’opinion de l’auteur ou d’un consensus de pratiques, en indiquant dans la mesure du possible l’origine de cette opinion (exemple : consensus d’un groupe de collègues).

· Référencer l’article en limitant les références aux plus importantes ou aux domaines les plus controversés, en principe moins de 10, choisies par l’auteur dans la liste exhaustive qui doit accompagner son manuscrit. Elles sont appelées dans le texte par un numéro pour celles qui figureront dans la version publiée à la fin de l’article et par le nom de l’auteur et l’année de publication (Untel, 1998) pour les autres. La revue se réserve le droit de publier cette liste ou de fournir un accès aux lecteurs. Toutes les références sont présentées conformément aux normes internationales de Vancouver.

· Comporter une conclusion si cela est possible résumant les données acquises, mais aussi les données encore incertaines.

· Proposer un résumé de 5 à 10 lignes, dégageant les points forts, pouvant être présenté dans un encadré (« En pratique »).

· Être le plus visuel possible : schémas, organigrammes, remplacent avantageusement les descriptions ennuyeuses. Merci de nous indiquer les sources de vos dessins ou photos, et, le cas échéant, comment se les procurer. Mais se méfier des tableaux trop complexes, difficiles à lire.

Articles thérapeutiques

Il est proposé de répondre plus particulièrement aux 9 questions suivantes :  

1. Efficacité : qualité de la démonstration de cette efficacité (satisfaisant, acceptable ou données insuffisantes), comment quantifier l’effet : très, moyennement ou peu.

2. Tolérance : qualité de la démonstration (l’éditeur peut si nécessaire demander le dossier à la firme), quantification.

3. Catégorie de patients qui bénéficie du médicament et pourquoi.

4. Appréciation globale du rapport bénéfice/risque (favorable, moyennement favorable, ou passable).

5. Transposabilité des données à la pratique clinique.

6. Progrès thérapeutique ou non ? (SMR) : score en 3 niveaux (pas de progrès notable, progrès mineur ou progrès majeur).

7. Détails pratiques : comment prescrire ?

8. Les plus et les moins.

9. Conseils au prescripteur : à utiliser dans l’ensemble de l’indication, dans certains cas, attendre d’autres données, ne pas utiliser.

Le comité de rédaction se réserve le droit de compléter le cas échéant le dossier en donnant son appréciation globale sur l’amélioration médicale du service rendu mais aussi par rapport à la thérapeutique de référence.

Sur le fond

Il est demandé aux rédacteurs :

·de résumer les résultats des méta-analyses, essais cliniques et des études des tests diagnostiques ou de renvoyer à une référence présentant l’information complète, en rappelant toutefois les aspects quantitatifs (voir plus haut).

·de rappeler les modalités concurrentes de prise en charge de la pathologie constatée, en fournissant le même type d’information.

·de situer la place d’une nouvelle thérapeutique ou d’un nouveau test dans la stratégie décisionnelle ou thérapeutique avec les justifications adéquates.

·de donner les modalités pratiques d'utilisation, non seulement pour le traitement ou le test lui-même, mais pour l'éventuel suivi du malade (examens biologiques, radiologie, suivi…).

·de montrer :

– les bénéfices escomptés de cette nouvelle molécule en termes de suivi du malade (voir plus haut),

– les risques éventuels de cette nouvelle modalité stratégique,

– pour un test diagnostique, celui ou ceux qu’il remplace,

– les questions non résolues et/ou les modifications de prise en charge qui pourraient survenir du fait de l'apparition de ce nouveau traitement, stratégie ou test,

– éventuellement un peu de « médecine fiction » en prévoyant, pour les années à venir, ce que ce médicament/stratégie/test entraînera comme changement dans la prise en charge de la maladie considérée.

Le lecteur aura ainsi une analyse critique du dossier soulignant les lacunes, les manquements, les nouvelles questions soulevées par les résultats obtenus.

À titre d’exemple, le tableau ci-dessous propose une « conclusion » possible à un article sur le nouveau médicament X, compte tenu de son rapport efficacité/tolérance, en l’état actuel de nos connaissances :

 

Les éléments positifs

 

Les éléments négatifs

 

Nouvelle classe

Pas de traitement jusqu’alors

 

Pas d’études chez le sujet âgé

Mêmes précautions d’utilisation alors qu’il est censé apporter un mieux

Critères mesurés ne représentent pas un gain majeur

Les effets indésirables

Le prix…

 

  

Pour les autres rubriques

Le style doit être clair, percutant. Les opinions sont toujours nettement séparées des données factuelles qui ne seront qu’évoquées mais d’une manière telle que le lecteur pourra les retrouver. Chaque fois que cela est possible sans nuire au style de l’ensemble, le niveau de preuve est indiqué et les informations factuelles sont quantitatives.

Normes techniques

Des articles brefs sont souhaités, si possible ne dépassant pas un maximum de 2 à 3 pages de revue, soit 9 500 à 14 500 signes, espaces compris (les encadrés ainsi que les dessins ou illustrations occupant généralement un espace équivalent à 1 000 signes).

Cette « règle » peut être dépassée si nécessaire, selon l’importance du sujet. Le comité de rédaction se réserve la possibilité de publier un article long sur plusieurs numéros de la revue.

Liens d’intérêts

L’éditeur John Libbey Eurotext adhère à la charte de la formation médicale continue par l’écrit du Syndicat National de la Presse Médicale et des professions de santé (SNPM) et en respecte les règles (Charte disponible sur demande). Selon les principes réaffirmés dans cette charte, Médecine demande à chacun de ses auteurs si un contrat le lie à un industriel de produits de santé et communique ces informations au comité de lecture de la revue. Le cas échéant, ces données seront publiées avec l’article concerné.