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Médecine thérapeutique

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Une cardiomyopathie de stress obstructive Volume 25, numéro 5, Septembre-Octobre 2019

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6
Auteurs
Service de cardiologie, CHU Grenoble-Alpes
* Tirés à part
  • Mots-clés : cardiomyopathie de stress obstructive, syndrome de tako-tsubo, gradient sous-aortique maximal, titration bêtabloquants
  • DOI : 10.1684/met.2019.0792
  • Page(s) : 340-4
  • Année de parution : 2019

Nous rapportons le cas d’une femme de 68 ans présentant un tableau de syndrome coronarien aigu, avec, à la ventriculographie, un aspect typique de ballonisation apicale en faveur d’une cardiomyopathie de stress, et à l’échographie, une altération de la fréquence d’éjection ventriculaire gauche (FEVG), avec un gradient sous-aortique maximal supérieur à 50 mmHg. Le gradient sera levé après titration en aténolol intraveineux. Récupération totale de la FEVG après deux jours d’hospitalisation. Le syndrome de tako-tsubo touche principalement les femmes âgées dans un contexte de stress physique ou psychique. L’hypothèse physiopathologique principale repose sur une hypersensibilité myocardique en réponse à la libération de catécholamines. La prévalence de l’obstruction sous-aortique dans la cardiopathie de stress est imprécise et doit être systématiquement recherchée.