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Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

Revue primée SPEPS Grand prix éditorial 2021

La revue francophone incontournable en hépato-gastroentérologie et oncologie digestive

Hépato-gastro & oncologie digestive (HGOD) qui couvre toutes les branches de la spécialité, s’est imposée auprès des spécialistes par son esprit didactique et novateur. Largement illustrée, elle est la revue de référence sur tous les aspects de la pathologie digestive.
Chaque mois, son contenu s’articule autour d’articles de qualités. Les mini-revues très documentées font le point sur les problématiques actuelles. Le dossier thématique FMC, véritable revue dans la revue propose une large synthèse autour d’un thème, au travers d'une revue bibliographique, d'un cas clinique pédagogique et de tests d’auto-évaluation.
Hépato-gastro & oncologie digestive est la revue officielle de FMC de la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE), de la Société Française d'Endoscopie Digestive (SFED), de la Société Française d'Hépatologie (AFEF), de la Fédération Française de Cancérologie Digestive (FFCD) et du Club Français du Pancréas (CFP).

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MICI 2021

MICI 2021 : voir les vidéos de nos experts

 

La rédaction d’Hépato-Gastro et Oncologie Digestive vous présente trois présentations des Professeurs A. Amiot , Y. Bouhnik et M. Fumery concernant la stratégie thérapeutique des MICI. Les principaux points abordés sont les suivants :

Nous disposons maintenant de plusieurs familles de biothérapies ou biomodulateurs.

Les anti TNF sont la première ligne de traitement dans la grande majorité des cas. La perte de leur efficacité est prévenue ou retardée par une optimisation des posologies sous contrôle des taux de résiduels.

Le dosage de la calprotectine fécale, un témoin de la cicatrisation muqueuse, est essentiel au contrôle de l’efficacité des traitements y compris en cas de désescalade thérapeutique.

Le traitement de seconde ligne doit être envisagé en cas de non-réponse ou de perte de réponse si le dosage résiduel de l’anti TNF est élévé. Les alternatives sont l’ustekinumab, le védolizumab ou un inhibiteur de la voie de transduction des JAK.

Il n’existe pas à l’heure actuelle de facteurs prédictifs de réponse et de tolérance à chaque biothérapie dans l’optique d’un véritable traitement personnalisé.

Je vous engage à regarder ces excellents exposés destinés à nos pratiques.

Dominique Lamarque

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