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Médecine thérapeutique / Pédiatrie

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Le suivi à long terme après traitement d’une leucémie aiguë de l’enfant : enjeux, acquis et perspectives Volume 22, numéro 2, Avril-Mai-Juin 2019

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3

Tableaux

Auteurs
1 CHU de Marseille, Service d’hématologie, immunologie et oncologie pédiatrique, APHM et EA 3279, faculté de médecine, université Aix-Marseille
2 CONECT-AML (COllaborative Network for Children and Teenagers with Acute Myeloid Leukemia)
3 CHU Armand Trousseau, Service d’hématologie, et oncologie pédiatrique, Paris
* Correspondance

Le nombre d’anciens malades traités pour une leucémie aiguë durant l’enfance augmente. Beaucoup n’ont aucune séquelle décelable et mènent une vie normale. D’autres ont des séquelles physiques ou des difficultés psychologiques, sociales et professionnelles. Les traitements les plus pourvoyeurs de séquelles sont les anthracyclines, les agents alkylants, l’irradiation cérébrale et les greffes de cellules souches hématopoïétiques, notamment celles qui ont été préparées par une irradiation du corps entier. À exposition thérapeutique égale, la variabilité interindividuelle de survenue des séquelles est importante, ce qui fait supposer l’existence de gènes de susceptibilité. Dans le domaine physique, les principales complications tardives sont endocriniennes (croissance, développement pubertaire, fertilité, insuffisance thyroïdienne), nutritionnelles (syndrome métabolique), cardiaques, ostéo-articulaires et les seconds cancers. Les relations entre qualité de vie et séquelles physiques sont complexes.

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