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Médecine de la Reproduction

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Protéome du liquide folliculaire et de l’ovocyte Volume 14, numéro 4, Octobre-Novembre-Décembre 2012

Auteurs
CHU et UFR de Médecine, université de Picardie-Jules-Verne, laboratoire d’AMP et de cytogénétique, 80000 Amiens, France, Clinique des Iris, laboratoire IRIFIV, Casablanca, Maroc, Laboratoire Eylau/Unilabs, 75116 Paris, France, ATL R&D reproductive biology & genetics, 6, rue Louis Lormand, 78320 La Verrière, France

Depuis le développement des techniques d’aide médicale à la procréation, des investigations pour élucider la contribution potentielle des désordres de la génomique, de la transcriptomique et de la protéomique dans les échecs des tentatives de FIV ont été rapportées dans la littérature. Les études ont été menées grâce à diverses approches techniques, telles que l’étude de l’expression des gènes et de l’ensemble des protéines dans les cellules de la granulosa mais aussi dans l’ovocyte lui-même, essentiellement chez l’animal. Bien que toutes ces études n’aient pas encore permis d’établir un profil moléculaire permettant de prédire la qualité d’un ovocyte, elles ont généré une quantité d’informations intéressantes concernant le protéome du liquide folliculaire et de l’ovocyte. Pour améliorer la prise en charge des couples infertiles, l’identification de marqueurs moléculaires permettant de prédire la qualité de l’ovocyte, de l’embryon ou de l’endomètre deviendra probablement utile et nécessaire dans nos pratiques d’investigations et de thérapeutiques dans le proche futur.