JLE

Médecine de la Reproduction

MENU

Cryopréservation et maladies systémiques, revue de la littérature Volume 16, numéro 4, Octobre-Novembre-Décembre 2014

Auteur
Département de médecine interne, 47-83, boulevard de l’hôpital, 75651 Paris cedex 13, France
* Tirés à part

La place de la cryopréservation de tissus ovariens ou d’ovules pour préserver la fertilité n’est pas encore clairement définie dans les maladies systémiques.

Ces dernières ne semblent pas responsables d’une diminution de fertilité, qui est essentiellement liée aux traitements, en particulier le cyclophosphamide.

Le choix de la technique de cryopréservation doit tenir compte notamment de l’âge de la patiente, du degré d’urgence du traitement par cyclophosphamide et de la pathologie sous-jacente.

Les maladies systémiques justifient une prise en charge pluridisciplinaire dans laquelle un référent dans un centre de cryopréservation a toute sa place.