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Hématologie

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Maladie résiduelle dans les leucémies aiguës myéloïdes : aspects biologiques Article à paraître

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6
Auteurs
1 Laboratoire hématologie, CHU Lille, France
2 Laboratoire hématologie CHU-HCL Lyon, France
* Off-prints

Les leucémies aiguës myéloïdes (LAM) constituent une entité très hétérogène dont le pronostic reste sombre malgré des progrès considérables réalisés ces dernières années, procédant d’une meilleure compréhension de la physiopathologie ainsi que d’avancées technologiques dans les champs de la biologie moléculaire et de la cytométrie de flux. La maladie résiduelle (MRD) permet, sur le plan théorique, d’avoir en un seul test une vision globale de la réponse au traitement. Si elle est l’un des paramètres clés dans les leucémies aiguës lymphoblastiques, son utilisation pour une stratification personnalisée dans les LAM reste limitée à quelques sous-groupes comme les leucémies aiguës promyélocytaires, à core binding factor ou à NPM1 muté. Les causes principales en sont, d’une part, la sensibilité insuffisante des techniques utilisées pour les autres sous-groupes moléculaires, et d’autre part l’absence d’homogénéisation tant des techniques employées que du matériel utilisé (sang versus moelle osseuse) et du moment où les analyses sont réalisées dans les études protocolaires rétrospectives. Ce sont ces derniers paramètres qu’il sera nécessaire de standardiser rapidement avant de faire de la MRD un surrogate marker dans les LAM.