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Cancer du sein et angiogenèse : peu…, mais pas rien ! Volume 10, numéro 2, Juillet-août 2015

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Auteur
1 Service d’oncologie médicale, Institut universitaire de cancérologie, APHP Tenon, Paris, France
  • Mots-clés : cancers du sein, anti-angiogéniques
  • DOI : 10.1684/veg.2015.0012
  • Page(s) : 5
  • Année de parution : 2015

1. L’étude LEA, récemment publiée, n’avait pu montrer l’intérêt d’associer le bévacizumab au traitement hormonal (létrozole ou fluvestrant) de première ligne des cancers du sein métastatiques hormono-dépendants. Cette étude a été complétée par une étude pharmacogénétique qui a montré que des polymorphismes de gènes impliqués dans le contrôle de la pression artérielle étaient associés d’une part, au risque d’HTA et, d’autre part, à des paramètres de survie, du fait que la présence d’une HTA était associée à une amélioration de ces paramètres.

En revanche, l’étude ALLIANCE a montré, dans cette même situation, l’intérêt d’associer le bévacizumab au létrozole en ce qui concerne la survie sans progression.

2. Un essai de phase II a montré l’intérêt d’ajouter le pazopanib, un inhibiteur de tyrosine kinase anti-récepteurs du VEGF, à l’hormonothérapie des cancers métastatiques du sein par inhibiteurs non stéroïdiens de l’aromatase en situation de progression précoce.

3. En situation néo-adjuvante, une étude randomisée a montré l’intérêt de l’addition du bévacizumab à une chimiothérapie séquentielle (anthracyclines puis taxanes) sur la réponse complète histologique.