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Virologie

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Le virus des oreillons Volume 22, numéro 4, Juillet-Août 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6
  • Figure 7

Tableaux

Auteurs
1 Normandie Univ,
UniRouen, EA2656,
CHU de Rouen,
Laboratoire de Virologie,
1 rue de Germont,
76031 Rouen, France
2 Normandie Univ,
UniCaen, EA2656,
CHU de Caen,
Laboratoire de Virologie,
Centre national de référence Rougeole,
Oreillons, Rubéole,
Avenue Georges Clemenceau,
14033 Caen, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : virus des oreillons, paramyxoviridae, parotidite, vaccination
  • DOI : 10.1684/vir.2018.0744
  • Page(s) : 199-214
  • Année de parution : 2018

Autrefois très fréquente chez les enfants, l’infection par le virus des oreillons est aujourd’hui beaucoup plus rare grâce à la vaccination, recommandée dans la majorité des pays dans le monde. Ce virus de la famille des Paramyxoviridae a un tropisme marqué pour les tissus glandulaires ce qui explique la grande diversité des pathologies liées à ce virus, notamment les parotidites, les orchites ou les méningites. Compte tenu de la circulation plus faible du virus, la proportion des cas d’adultes infectés augmente. Un système de surveillance des infections par le virus des oreillons au plan national et international est organisé, notamment au plan moléculaire. En France, il est assuré notamment par le Centre national de référence Rougeole-Oreillons-Rubéole. Bien qu’elle ait permis une diminution important du nombre de cas, l’efficacité de la vaccination anti-ourlienne à long terme est remise en cause. La nature des souches vaccinales et l’absence de stimulation régulière des populations par des virus sauvages circulants pourraient expliquer, en partie, la diminution de l’immunité dans le temps. Ainsi, le calendrier vaccinal pourrait évoluer dans l’avenir pour envisager l’éradication à moyen ou long terme.