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Revue Française de Gestion

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Cité naturelle et régimes de justification dans l’Anthropocène. Une analyse à partir de la controverse sur les animaux dans les cirques Volume 50, numéro 315, Mars-Avril 2024

Auteurs
1 Université de Lille, IAE Lille University School of Management, LUMEN (ULR 4999)
2 Professeur en management stratégique et organisation à l’université de Lille. Il a mené des recherches sur les structures de gouvernance, l’open source, les stratégies collectives et les business models. Ses articles ont été publiés dans des revues internationales et dans des journaux francophones. Il est directeur du LUMEN (laboratoire de recherche en gestion de l’université de Lille).
3 Professeur en management stratégique et organisation à l’université de Lille. Il est directeur du département « Management » de l’IAE Lille. Sa recherche porte sur les business models et les formes collaboratives d’organisation (réseaux interorganisationnels, communautés open source, innovation collaborative, meta-organisations
). Ses travaux ont été publiés notamment dans des revues francophones et internationales.
4 Professeure de management stratégique à l’université de Lille. Elle est directrice des études doctorales du LUMEN (laboratoire de recherche en gestion de l’université de Lille). Dans ses recherches, elle propose une perspective étendue des ressources en gestion. Elle est l’auteure de nombreux articles et ouvrages sur les ressources, les compétences, et les business models, pour lesquels elle a obtenu divers prix.
Auteur correspondant : benoit.demil@univ-lille.fr

Le terme « Anthropocène » rend compte de la responsabilité de l’humanité dans les transformations de la planète et interroge la légitimité de certaines activités humaines. Dans ce contexte les auteurs étudient les argumentations échangées lors d’une controverse sur la présence d’animaux sauvages dans les cirques en France. La théorie des économies de la grandeur permet de repérer un type de justification issue d’un registre non anthropocentré dans lequel la nature doit être préservée pour elle-même. Cette « cité naturelle » permet la critique de certaines activités humaines et de leur impact sur le système Terre.