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L'Orthodontie Française

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Résorptions et orthodontie Volume 95, numéro 1, Mars 2024

Illustrations


  • Figure 1.

  • Figure 2.

  • Figure 3.

  • Figure 4.

  • Figure 5.

  • Figure 6.

  • Figure 7.

  • Figure 8.

  • Figure 9.

  • Figure 10.

  • Figure 11.

  • Figure 12.

  • Figure 13.

  • Figure 14.

  • Figure 15.

  • Figure 16.

  • Figure 17.

  • Figure 18.

  • Figure 19.

  • Figure 20.

  • Figure 21.

Tableaux

Auteurs
1 3, avenue du Docteur Bertrand, Résidence Saint Donat, Bâtiment A3, 13900 Aix-en-Provence, France
2 170, avenue de la République, 91230 Montgeron, France
Correspondance : yves.soyer@orange.fr

Introduction

Il est généralement admis que l’un des risques associés au traitement orthodontique est la résorption radiculaire apicale même si elle peut se produire en dehors de tout traitement orthodontique. Quoi qu’il en soit, elle provoque le raccourcissement radiculaire. Les orthodontistes sont sans doute les seuls spécialistes de la chirurgie dentaire qui utilisent le processus inflammatoire en tant que moyen thérapeutique. Ils doivent connaître les facteurs de risque de cette inflammation sur la racine. La résorption fait partie, au même titre que la récidive, les leucomes et les problèmes parodontaux, des « inconvénients » de l’orthodontie qui, à défaut d’être inévitables, doivent au moins être minimisés.

Matériels et méthode

Actuellement, la littérature orthodontique sur la résorption radiculaire fournit quelques pistes sur les facteurs associés à l’apparition, la gravité et la gestion de la résorption radiculaire, même si la complexité de ce phénomène ne nous permet pas d’en dégager un consensus clair et équivoque. Pour cette raison, il est important d’identifier les facteurs de risque de résorption potentiels pour en tenir compte avant/pendant et après le traitement et connaître l’attitude à adopter en cas d’apparition de résorptions, tout ceci afin de minimiser ce phénomène, car tout le monde s’accorde sur le fait qu’elle peut être source de préjudice et de stress pour le patient et le praticien.

Conclusion

De nombreuses zones d’ombres subsistent dans la compréhension du phénomène, notamment sur comment les éléments du traitement orthodontique influencent la résorption orthodontique. De nature irréversible, la résorption peut être suffisamment étendue pour jeter un doute sur le bénéfice apporté au succès du traitement orthodontique.