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L'Orthodontie Française

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Relations entre biofilm et matériels orthodontiques : revues de la littérature et galerie d’images en microscopie électronique à balayage (MEB) Volume 93, numéro 2, Juin 2022

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5
  • Figure 6

Tableaux

Auteurs
1 Université Côte d’Azur, Faculté de Chirurgie dentaire, Département de Santé publique, 06300 Nice, France
2 Centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, Pôle d’Odontologie, 06000 Nice, France
3 Laboratoire MICORALIS UPR 7354, Université Côte d’Azur, 06300 Nice, France
4 Université Côte d’Azur, Faculté de Chirurgie dentaire, 06300 Nice, France
5 Université Côte d’Azur, Faculté de Chirurgie dentaire, Département de Dentisterie Restauratrice Endodontie, 06300 Nice, France
6 Université Côte d’Azur, Faculté de Chirurgie dentaire, Département d’Orthodontie, 06300 Nice, France

Introduction : Le contrôle de la plaque dentaire reste une préoccupation en santé bucco-dentaire mais aussi en orthodontie. Objectif : Le but de cet article était d’investiguer l’adhésion de la plaque dentaire sur différents dispositifs orthodontiques. Matériels et méthodes : Quatre revues de la littérature ont été réalisées afin d’étudier l’adhésion de la plaque dentaire sur différents dispositifs orthodontiques, à savoir le type d’attaches (conventionnelles versus autoligaturantes ; métalliques versus céramiques), le type de ligatures (métalliques versus élastomériques) et, enfin, le type d’arcs. Une galerie d’images obtenues par microscopie électronique à balayage (MEB) a également été réalisée sur différents dispositifs orthodontiques avant et/ou après vie en bouche. Résultats : Tenant compte de la forte hétérogénéité méthodologique des études incluses, privilégier un type d’attaches dans la prévention de la rétention de la plaque dentaire ne fait pas l’objet d’un consensus. Les ligatures métalliques seraient moins sujettes à l’accumulation de la plaque dentaire par rapport aux ligatures élastomériques, elle-même dépendantes de leur couleur. Le type d’arcs n’a pas fait l’objet d’investigations sur cette thématique. Les images MEB mettaient en lumière la présence d’anfractuosités à la surface des arcs orthodontiques neufs, ainsi que la présence d’un biofilm à différents degrés de maturation sur les dispositifs après vie en bouche. Conclusion : Bien qu’il ne soit pas possible d’établir un consensus sur les dispositifs orthodontiques à privilégier pour diminuer la rétention de la plaque dentaire, différents stades d’évolution du biofilm sont observables à leur surface et donc potentiellement associés à une virulence proportionnelle.