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Revue de neuropsychologie

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Analyse des items, de la cohérence interne et de la validité de structure interne de l’Épreuve lilloise de discrimination phonologique 2 Volume 15, numéro 4, Octobre-Novembre-Décembre 2023

Illustrations


  • Figure 1.

Tableaux

Auteurs
1 1 Univ. Lille, CNRS, UMR 9193, SCALab (Sciences cognitives et Sciences affectives), F-59000 Lille, France
2 Groupe hospitalier de l’Institut Catholique (GHICL), service de neuropédiatrie, Université catholique de Lille, Lille, France
3 Univ. Lille, CNRS, UMR 8163, STL-Savoirs Textes Langage, F-59000 Lille, France
* Correspondance : Lucie Macchi

En 2012, l’Épreuve lilloise de discrimination phonologique 2 a été créée pour évaluer les premières étapes du traitement de la parole chez l’enfant francophone de 5 ans et demi à 11 ans et demi. L’enfant doit dire si deux pseudo-mots sont identiques ou différents. Ses résultats sont comparés à ceux d’un groupe de référence du même âge. Toutefois, il est nécessaire de mener des recherches pour mieux connaître les qualités psychométriques de cette épreuve. Nous avons donc mené des analyses d’items, de cohérence interne, et de validité de structure interne. Les paires de pseudo-mots différents ont un pouvoir discriminant intéressant, tandis que les paires identiques présentent un effet plafond limitant la sensibilité et la cohérence de l’épreuve. Pourtant, l’inclusion des paires identiques est justifiée pour les informations qu’elles apportent en association avec les paires différentes. La cohérence interne globale de l’épreuve est satisfaisante, et sa structure en accord avec divers aspects des modèles théoriques sur la phonologie et son développement. À l’avenir, d’autres caractéristiques psychométriques de cette épreuve pourraient être étudiées.