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Médecine de la Reproduction

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Rôle de l’hormone antimüllérienne dans la physiopathologie du syndrome des ovaires polykystiques Volume 23, numéro 3, Juillet-Août-Septembre 2021

Illustrations

  • Figure 1
Auteurs
1 Faculté de médecine, université de Lille, France
2 Inserm, laboratoire de développement et plasticité du cerveau neuroendocrine, centre de recherche Jean-Pierre Aubert, Lille, France
3 CHU Lille, Institut de biologie de la reproduction-spermiologie Cecos, hôpital Jeanne de Flandre, Lille, France
4 CHU Lille, unité fonctionnelle de gynécologie endocrinienne, service de gynécologie médicale, orthogénie et sexologie, hôpital Jeanne de Flandre, Lille, France
5 CHU Lille, service d’assistance médicale à la procréation et préservation de la fertilité, hôpital Jeanne de Flandre, France
6 Université de Lille, EA 4308 gamétogenèse et qualité des gamètes, Lille, France
* Tirés à part

Outre son intérêt pour le diagnostic, la découverte d’un taux élevé d’hormone antimüllérienne (AMH) sérique dans le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) a ouvert des questions physiopathologiques majeures. Cette revue aborde les trois questions les plus importantes : 1) le rôle de l’AMH dans la folliculogenèse perturbée du SOPK ; 2) le rôle de l’AMH dans la dérégulation des gonadotrophines du SOPK et 3) le rôle de l’AMH dans la transmission transgénérationnelle du SOPK. Pour chacune de ces questions, les preuves cliniques et expérimentales actuellement disponibles sont discutées et des hypothèses physiopathologiques sont proposées.