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Interruption volontaire de grossesse sans consentement parental Volume 16, numéro 6, Juin 2020

Tableaux

Auteurs
Universite Jean-Monnet, Faculte Jacques-Lisfranc, Service universitaire de medecine generale, 42270 Saint-Priest-en-Jarez, France
* Correspondant

En France, malgré les moyens contraceptifs disponibles, le taux des interruptions volontaires de grossesse (IVG) des femmes mineures est stable depuis plusieurs années. L’absence de dialogue sur la sexualité, les interdits familiaux et un défaut de perception du risque de grossesse contribuent à l’absence de contraception. Rapidement, une fois la grossesse constatée et la décision prise, avec ou sans consentement du partenaire, les participantes s’appuient sur les centres de planification et d’éducation à la sexualité pour réaliser l’IVG. Le choix et la présence du majeur accompagnant posent problème. Certains professionnels incitent à une hospitalisation lors de l’IVG médicamenteuse pour sécuriser la procédure. Des ruptures du secret ont été rapportées. Après l’IVG, la contraception médicalisée n’est pas toujours utilisée.