John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

MENU

La progression sous traitement dans les GIST métastatiques : l’anticiper, l’évaluer, la prendre en charge Volume 23, numéro 4, Avril 2016

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3

Tableaux

Auteurs
1 Gustave Roussy, département de médecine, 114 rue Edouard Vaillant, 94800 Villejuif, France
2 Institut Claudius Régaud, département de médecine, Toulouse, France
3 Hôpital de la Timone, département d’oncologie médicale, Marseille, France
4 Hôpital Ambroise Paré, service de pathologie, Université de Versailles, Boulogne, France
5 Centre Georges-François Leclerc, département d’oncologie médicale, Dijon, France
6 Hôpitaux Civils Universitaires Strasbourg, département d’oncologie médicale et d’hématologie, Strasbourg, France
7 Hôpital Européen Georges Pompidou, département d’oncologie, Paris, France
8 Institut Bergonié, département d’oncologie médicale, Bordeaux, France
9 Centre Oscar Lambret, département de radiologie, Lille, France
* Tirés à part

Le traitement des GIST (tumeurs stromales gastro-intestinales) métastatiques repose sur les inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK). Le pronostic de cette maladie reste sombre et, ne disposant que de trois lignes de traitement actuellement disponibles dans le cadre de l’AMM, chacune d’entre elles doit être optimisée avant d’envisager un changement de traitement.

Quatre types de progression sont à distinguer en fonction de la présence ou non de symptômes cliniques et de l’aspect radiologique. Le clinicien doit objectiver toute progression en s’appuyant sur des critères robustes prenant en compte à la fois la taille et la densité des lésions. Bien qu’encore trop peu utilisée, l’échographie de contraste est actuellement la technique la plus sensible pour évaluer la progression des GIST.

L’analyse des cinétiques de progression est essentielle car elle conditionne l’attitude thérapeutique. Face à une progression, le clinicien doit également écarter tout problème d’observance ou d’interaction médicamenteuse. Les dosages médicamenteux s’avèrent très utiles dans ce contexte. Enfin, les questions de la modification du schéma de traitement et du traitement local doivent être posées en cas de progression.