JLE

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

MENU

Hépatotoxicité des antituberculeux de première ligne Volume 31, numéro 6, Juin 2024

Illustrations


  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
1 Centre National Hospitalier et Universitaire Hubert Koutoukou Maga, Clinique universitaire d’hépato-gastroentérologie, 01 BP 386, Cotonou, Bénin
2 URCGHPSO, site de Creil, Service d’hépato-gastroentérologie, de nutrition et d’alcoologie, 60100 Creil
3 Université de Kinshasa, Cliniques Universitaires de Kinshasa, BP 123 Kinshasa XI, République Démocratique du Congo
4 Centre National Hospitalier Universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou, 01 BP 321, Cotonou, Bénin
5 Centre Hospitalier de Saint-Brieuc Y. Le Foll, Service d’hépato-gastro-entérologie, 10 rue Marcel Proust, 22000 Saint-Brieuc
* Correspondance : A. R. Kpossou

La tuberculose représente un problème de santé publique mondial et plus particulièrement dans les pays en voie de développement. Le traitement antituberculeux qui associe plusieurs médicaments durant plusieurs mois est potentiellement hépatotoxique. Le spectre de cette hépatotoxicité peut aller d’une simple perturbation transitoire du bilan hépatique jusqu’à l’hépatite fulminante imposant l’arrêt immédiat des antibacillaires. Les antituberculeux responsables sont l’isoniazide, la pyrazinamide et la rifampicine. La meilleure prévention reste la mise en évidence de certains facteurs de risque avant l’instauration du traitement et une surveillance adéquate. Le traitement antituberculeux, arrêté en cas d’hépatotoxicité sévère, peut habituellement être repris après normalisation des tests fonctionnels hépatiques.