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Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Cancers œsogastriques : les sept erreurs à ne pas (plus) faire Volume 26, supplément 2, Novembre 2019

Auteurs
1 CHU de Rouen, Service d’hépato-gastroentérologie, 76000 Rouen
2 Normandie Univ, UNIROUEN, Inserm1245, IRON group
* Correspondance

Les cancers de l’œsophage et de l’estomac représentent plus de 10 000 nouveaux cas par an en France. Des recommandations précises sur la prise en charge des cancers œsogastriques sont issues de deux chapitres du Thésaurus National de Cancérologie Digestive (TNCD), un travail collaboratif de multiples sociétés savantes (SNFGE, FFCD, GERCOR, UNICANCER, SFCD, SFED, SFRO, SFR (SIAD et FRI) et SNCP). Malgré les recommandations, des pratiques persistent souvent fondées sur des idées intuitives non confirmées par les études. Les sept principales erreurs à ne plus commettre dans la prise en charge des cancers œsogastriques sont : poser une prothèse œsophagienne avant une radiochimiothérapie, définir le statut HER2 sur un nombre faible de biopsies, compromettre la chirurgie par dégradation de l’état général sous chimiothérapie d’un adénocarcinome gastrique, ne pas dépister l’infection à Helicobacter Pylori chez les apparentés du sujet malade, ne pas faire de chimiothérapie péri-opératoire à un adénocarcinome gastrique à cellules indépendantes, utiliser les anti-HER2 en deuxième ligne métastatique, ne pas rechercher le statut MSI d’un adénocarcinome gastrique. Chaque sujet sera abordé de manière concise et argumentée car certaines de ces erreurs sont intuitives et/ou correspondent à des idées très répandues dans la collectivité médicale.

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