John Libbey Eurotext

Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Biomarqueurs, comment les utiliser en pratique ? Volume 25, supplément 3, Novembre 2018

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4

Tableaux

Auteurs
1 Hospices Civils de Lyon,
Centre Hospitalier Lyon-Sud,
Service de Gastroentérologie,
69495 Pierre-Bénite, France
2 INSERM U1111,
Centre International de Recherche en Infectiologie,
Lyon, France
3 Université Claude Bernard Lyon 1,
Lyon, France
* Tirés à part

La protéine C réactive (CRP) et la calprotectine fécale constituent les deux marqueurs biologiques inflammatoires les plus étudiés et les plus utilisés en pratique et en recherche clinique dans la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Tous deux sont complémentaires et permettent un suivi efficace des patients en répondant à différentes questions qui constituent un enjeu dans la prise en charge des MICI : distinguer un syndrome de l’intestin irritable et une poussée de la maladie, quantifier la sévérité de la poussée inflammatoire, évaluer la réponse au traitement et adapter celui-ci, identifier les patients en rémission et à risque de rechute ultérieure et éviter un certain nombre d’endoscopie. La performance de la calprotectine fécale est supérieure à celle de la CRP mais l’acceptabilité d’un prélèvement de selles par les patients est moindre qu’une simple prise de sang et l’absence, à ce jour, de prise en charge du coût du dosage de la calprotectine par l’Assurance-Maladie limite son utilisation en routine. L’interprétation des concentrations de calprotectine doit prendre aussi en compte la situation clinique et les seuils de calprotectine fécale peuvent ainsi varier.

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