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Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement

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Activité de la p-glycoprotéine in vivo chez la personne âgée : intrications physiologique, physiopathologique et pharmacocinétique au niveau de la barrière hémato-encéphalique Article à paraître

Illustrations


  • Figure 1.

  • Figure 2.

Tableaux

Auteurs
1 Université Paris Cité, CNRS, CiTCoM, Paris, France
2 Département de gériatrie, Hôpital Lariboisière – Fernand-Widal, Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Paris, France
3 Université Paris Cité, Inserm, UMRS 1144, Paris, France
4 Centre de neurologie cognitive, Hôpital Lariboisière – Fernand-Widal, Assistance publique-Hôpitaux de Paris, Paris, France
5 Département de biochimie, Centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts, Paris, France
* Correspondance : T. Decaix

La p-glycoprotéine (P-gp) est un transporteur d’efflux de composés xénobiotiques et endogènes à travers la barrière hémato-encéphalique (BHE). Elle joue un rôle essentiel à cet endroit en limitant le passage de composés dans le parenchyme cérébral. Elle est sujette aux interactions médicamenteuses par la coadministration de médicaments interacteurs. Son efficience semble également impactée dans les processus de vieillissement et de développement de certaines maladies neurodégénératives. L’étude de cette protéine est donc importante chez la personne âgée pour ces différentes raisons. La compréhension de l’activité P-gp in vivo est cruciale tant sur le plan physiologique, physiopathologique que pharmacocinétique car ces trois dimensions pourraient avoir un certain degré d’intrication. Son exploration in vivo chez l’humain se fait par le biais de techniques de neuro-imagerie qui tendent à s’améliorer. L’évolution des outils d’exploration et de diagnostic ouvrent de nouvelles perspectives pour la compréhension de l’activité de la P-gp au niveau de la BHE.