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Bulletin du Cancer

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Oxaliplatine et cancers de l’ovaire Volume 93, supplément 2, Numéro spécial, Février 2006

Auteurs
Département d’oncologie médicale, Institut Curie, 26, rue d’Ulm, 75248 Paris Cedex 05

L’oxaliplatine a été développé dans les cancers de l’ovaire du fait de l’activité antitumorale observée in vitro et in vivo dans des modèles expérimentaux résistants au cisplatine. En monothérapie à la dose de 130 mg/m 2 toutes les 3 semaines, les taux de réponse objective sont compris entre 16 et 29 % chez des patientes traitées en deuxième ou troisième ligne. En première ligne, dans un essai randomisé cyclophosphamide-cisplatine contre cyclophosphamide-oxaliplatine, il n’y a pas de différence dans les paramètres d’efficacité (réponse, survie sans progression et survie globale) entre les deux bras. Le profil de tolérance semble favoriser le bras oxaliplatine. De nombreuses associations avec différentes classes d’agents cytotoxiques (taxanes, gemcitabine, doxorubicine liposomale) ont été développées avec des résultats prometteurs.