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Annales de Biologie Clinique

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Retour d’expériences clinico-biologiques en Outre-mer et en Francophonie après deux années de pandémie Covid-19 Volume 80, numéro 4, 2022-07-01

Illustrations

  • Figure 1.
  • Figure 2.
  • Figure 3.
  • Figure 4.
  • Figure 5.

Tableaux

Auteurs
pour le sous-groupe de travail SFBC « Outre-mer et Francophonie »
1 Laboratoire de biochimie-toxicologie-pharmacologie, CH territorial Gaston-Bourret, Nouméa, Nouvelle-Calédonie, France
2 Laboratoire d’anatomie et de cytologie pathologique, CH territorial Gaston-Bourret, Nouméa, Nouvelle-Calédonie, France
3 Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie, Nouméa, France
4 Inserm Laboratoire HP2 – Hypoxie Physiopathologie, CHU Grenoble-Alpes, Université Grenoble Alpes, France
5 Département de réanimation, CH territorial Gaston-Bourret, Nouméa, Nouvelle-Calédonie, France
6 Service de transfusion sanguine, CH territorial Gaston-Bourret, Nouméa, Nouvelle-Calédonie, France
7 Service de biochimie, CHU de Bordeaux, Université de Bordeaux, France
8 Service de biochimie et génétique moléculaire, CHU Clermont-Ferrand ; UMR CNRS 6293, Inserm 1103, Université Clermont Auvergne, France
9 Service de biochimie, CHU de Bordeaux ; RMSB, UMR5536 CNRS Université Bordeaux, France
Correspondance : Y. Barguil

La Société française de biologie clinique (SFBC) a mis en place un groupe de travail « Marqueurs biochimiques de Covid-19 » dont l’objectif principal est de revoir, d’analyser et de suivre les prescriptions biologiques en fonction du parcours de soins du patient. Cette étude couvre tous les secteurs publics et privés de la biologie médicale en métropole et en Outre-mer et s’étend à la Francophonie. Nous présentons une synthèse des retours d’expériences après 2 ans de pandémie.

Au stade précoce de la Covid-19, pour les régions interrogées, une symptomatologie commune avec des zoonoses locales (dengue, zika, paludisme, leptospirose…) complique le diagnostic de la Covid-19. À un stade plus avancé, il s’agit de gérer un afflux de patients atteints de syndrome de détresse respiratoire aiguë. La biologie est alors plus simple, et les dispositifs de biologie médicale délocalisée ont prouvé leur efficacité. De ce fait, les réanimateurs peuvent mieux gérer les comorbidités fréquentes rencontrées dans ces régions : obésité, diabète, insuffisance rénale chronique ou maladies cardiovasculaires.