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Annales de Biologie Clinique

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Retour d’expérience de la détection du SARS-CoV-2 par biologie moléculaire délocalisée Article à paraître

Illustrations


  • Figure 1.

  • Figure 2.

  • Figure 3.

  • Figure 4.

  • Figure 5.

  • Figure 6.

Tableaux

Auteurs
Laboratoire de Microbiologie Clinique, Groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph, 185 rue Raymond Losserand, 75014 Paris, France
* Correspondance J.-C. Nguyen Van

Afin d’améliorer la détection et le diagnostic rapide du coronavirus SARS-CoV-2, nous avons évalué au cours d’une étude prospective lors de la saison 2020, la technique d’amplification génique isotherme ID NOW™ COVID-19 en parallèle à la technique de PCR temps réel (Diasorin) utilisée en routine au laboratoire. Le test ID NOW™ COVID-19 a permis d’obtenir une sensibilité, une spécificité, une VPP et une VPN de 98,0 %, 97,5 %, 96,2 % et 98,7 %, respectivement, par rapport au test de référence RT-PCR. Nous avons alors proposé d’implanter sous la forme d’un examen de biologie médical délocalisée (EBMD) la détection du coronavirus SARS-CoV2 au service des urgences et à la maternité pour la saison 2020-2021 et d’en évaluer l’impact clinique et organisationnel. Cet article fait la synthèse des résultats obtenus et met en relief les avantages et limites de cette stratégie mise en place aux urgences notamment sur le temps de passage dans le service, le taux d’hospitalisation, la mise sous traitement anticoagulants et la mise en isolement précoce des patients, ainsi que l’impact organisationnel à la maternité. À partir de ce retour d’expérience, nous rapportons les contraintes réglementaires inhérentes à l’implantation d’un EBMD et les étapes nécessaires à valider pour obtenir l’accréditation de ces examens selon la norme NF EN ISO 22870.