John Libbey Eurotext

Virologie

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Editorial Volume 5, numéro spécial 6, Numéro spécial, Décembre 2001

Auteurs
Service de maladies infectieuses et tropicales, Hôpital Pitié-Salpêtrière, 47-83, boulevard de l'Hôpital, 75651 Paris Cedex 13
  • Page(s) : 5-8
  • Année de parution : 2001

Depuis 1996, l'introduction des inhibiteurs de protéase (IP) et leur utilisation en association avec les traitements, considérés jusqu'alors comme plus classiques, d'inhibiteurs de la transcriptase inverse a radicalement modifié la prise en charge thérapeutique des patients infectés par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), comme en témoigne la diminution de la mortalité et de la morbidité liées à ce virus [1, 2]. L'efficacité de l'association de deux analogues nucléosidiques de la transcriptase inverse (NRTI) avec un IP, reconnue comme la thérapeutique de référence (l'ensemble étant connu désormais sous le vocable de trithérapie), a été démontrée par de multiples études randomisées, aussi bien chez des patients naïfs que chez des patients prétraités par des NRTI [3, 4]. Depuis, l'efficacité comparable d'autres thérapies avec, en particulier, l'association de deux NRTI et d'un analogue non nucléosidique de la transcriptase inverse (NNRTI) ou même de trois NRTI, a été démontrée.