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Sciences sociales et santé

Sciences sociales et santé

Un forum interdisciplinaire.

Sciences Sociales et Santé est une revue trimestrielle de langue française qui a pour ambition d’établir un dialogue entre les disciplines des sciences humaines, sociales et médicales. Elle publie des travaux récents de recherche qui s’appuient sur des données empiriques originales, ainsi que des articles qui proposent des perspectives nouvelles à partir de synthèses de travaux existants.

Sciences Sociales et Santé propose ainsi une réflexion globale sur les nouveaux enjeux majeurs de la santé : éthique médicale, analyse des politiques de santé, sida, relation avec le patient, approches des soins, biomédecine...

L’interdisciplinarité et le dialogue sont au cœur de la politique éditoriale. Chaque article est étayé d’un commentaire rédigé par un spécialiste d’une autre discipline ; la revue devient une source de partage des connaissances et d’enrichissement culturel.

Sciences Sociales et Santé est une revue indépendante qui ne vit que des abonnements.
Elle est soutenue par l’Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS.

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Note destinée aux auteurs

Le comité de rédaction fait évaluer de façon anonyme chaque article par deux lecteurs extérieurs au comité. Il donne son accord pour la publication en fonction d’une appréciation portée sur le fond et sur la forme. Pour soumettre un article, les auteurs voudront bien se conformer aux quelques règles suivantes.

  • Tout projet d’article doit être transmis par courriel au secrétariat de la revue (revue-sses@cnrs.fr) dans un fichier au format word/PC et mentionner dans une première page distincte les nom, prénom, adresse et qualité des auteurs, ainsi que le nom de leur organisme de rattachement. Il sera accompagné de l’engagement selon lequel le texte n’est pas proposé conjointement à une autre revue en français ou en traduction.

  • La longueur des articles ne doit pas dépasser 60 000 signes (espaces compris), bibliographie et résumé en français inclus. Il doit être accompagné d’un résumé en français et en anglais de 250 mots chacun avec 3 à 5 mots clés, informatif, indiquant l’objet de l’article, le cas échéant la méthode, ainsi que les principaux résultats.

  • Les tableaux et graphiques sont respectivement regroupés en fin d’article, numérotés séquentiellement en chiffres arabes et appelés dans le texte à l’endroit où ils doivent être insérés. La légende des graphiques et les titres des tableaux doivent être clairement indiqués.

  • Les notes sont ramenées en bas de page, et numérotées sur l’ensemble de l’article. Elles ne doivent comporter ni tableau, ni graphique.

  • Les références bibliographiques :

  • dans le texte (ou les notes) : chaque référence bibliographique citée est constituée du nom de l’auteur et de l’année de publication du document, entre parenthèses, renvoyant à la bibliographie en fin d’article.

  • à la fin de l’article : les références sont classées par ordre alphabétique d’auteurs, selon les normes suivantes :


  • pour une revue : Pinell P., 2009. La genèse du champ médical : le cas de la France (1795-1870). Revue française de sociologie 50(2), 315-349 [https:// doi. org/10.3917/rfs.502.0315].

  • pour un ouvrage : Léonard J., 1981. La médecine entre les savoirs et les pouvoirs. Histoire intellectuelle et politique de la médecine française au XIXe siècle. Paris, Aubier Montaigne.

  • Pour un chapitre d’ouvrage : Rabinow P., 1999. Artificiality and enlightenment: From sociobiology to biosociality. In Biagioli M. (ed.) The Science Studies Reader. New York and London, Routledge, 407–416.

  • Pour une thèse : Marichalar P., 2011. Prévenir ou produire : autonomie et subordination dans la médecine du travail (France : 1970-2010). Thèse de doctorat de sociologie, Paris, EHESS.

    Toute bibliographie non conforme aux normes devra être reprise par les auteurs et risquera de contribuer à retarder le délai de parution de l’article.

  • Des notes de lecture peuvent être proposées. Leur longueur ne doit pas dépasser 9 000 signes et elles ne doivent pas comporter de notes de bas de page.

  • Tout projet doit être adressé au secrétariat de la revue :

    Sciences Sociales et Santé

    CERMES 3 - Site CNRS 7, rue Guy Môquet 94801 Villejuif cedex

    Tél. : 01 49 58 35 46 < revue-sses@cnrs.fr >

    Le comité de rédaction peut être amené à faire des modifications de forme mineures avant l’impression.

    Toute étude portant sur un groupe de patients doit suivre les principes exprimés dans la déclaration d’Helsinki.

    Les auteurs doivent déclarer les éventuels liens d’intérêts en lien avec le texte.

    Un formulaire sera adressé avec les épreuves.

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    Règles de mise en page

    Préparer les articles avec une mise en page rudimentaire.

    Utiliser des alinéas pour distinguer facilement les paragraphes (proscrire les tabulations en début et les lignes vierges entre les paragraphes). Utiliser dans « Paragraphe » de Word, espacement avant : 8 pts.

    Ne pas faire plus de 3 niveaux de titres (titre d’article : Times romain, 14, gras ;  titre de partie, Times romain 12 gras ;  titre de paragraphe : Times italique, 12  gras).

    Ne pas mettre de point à la fin d’un titre ou d’un intertitre.

    Ne pas oublier que les guillemets et les parenthèses s’utilisent toujours par paire.

    Dans le texte, les références bibliographiques sont toujours avant la ponctuation de la phrase.

    Deux possibilités : 1) avec le numéro de la page (Schweyer, 2012 : 48). 2) sans le numéro de page (Schweyer, 2012).

    Lorsque la publication référencée a deux auteurs, ils sont placés dans l’ordre de l’article (Bloy et Schweyer, 2011).

    Lorsque la publication référencée a plus de deux auteurs, seul le premier est considéré (Castel et al., 2013).

    S’il y a deux (ou plusieurs) auteurs de référencés pour des publications qui leur sont propres, ils sont placés par ordre chronologique et séparés par un point-virgule (Fainzang, 2011 ; Rabeharisoa, 2012 ; Pierret, 2013).

     

    Citations

    Citations courtes (moins de 3 lignes)

    Les citations d’extraits d’ouvrages ou d’articles sont en caractères romains (droits) et entre guillemets dans le corps du texte. Utiliser les guillemets « à la française » (comme ici); les guillemets anglais étant réservés aux citations de second niveau (« exemple “concret” de leur emploi »).

    Les citations d’extraits d’entretiens se composent en italique (mais les guillemets qui les contiennent – appartenant au texte principal – restent en romain).

    Toute coupure au sein d’une citation doit être signalée par […] ; de même tout raccord ou commentaire personnel doit être placé entre crochets.

    Guillemets et ponctuation des citations courtes. Il y a deux cas de figures

    • Le début de la citation est fondu dans le texte mais elle se termine sur une phrase complète (point final à l’extérieur). Ex. : Mme Lepic compare les cheveux de Poil de Carotte à des « baguettes de tambour. Il userait un pot de pommade tous les matins si on lui en donnait ».

    • La citation débute par une phrase complète; elle est introduite par un deux-points si elle fait suite au texte; son premier mot prend alors une capitale initiale (point final à l’intérieur). Ex. : deux siècles avant notre ère, le poète Térence affirmait : « Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger. »

    Attention : Lorsque la citation est suivie d’une référence à son auteur (référence bibliographique ou extrait d’entretien), la référence est toujours située après les guillemets et avant le point.

    Mme Lepic compare les cheveux de Poil de Carotte à des « baguettes de tambour. Il userait un pot de pommade tous les matins si on lui en donnait » (Lepic, 1999 : 28).

    Le poète Térence affirmait : « Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m’est étranger » (Térence, 2018 : 25).

     

    Citations longues (plus de 3 lignes)

    Les citations d’un ouvrage ou d’un article sont en caractères romains (droits), avec un retrait à gauche d’1 cm, sans guillemets. La source est indiquée à la fin de l’extrait entre parenthèses, avant la ponctuation finale.

    Attention : une citation d’ouvrage ou d’article ne peut pas dépasser 10 lignes (sauf cession des droits d’auteur)

    Les extraits d’entretiens sonten italique, avec un retrait à gauche d’1 cm, sans guillemets. Si l’extrait est composé d’un entretien, l’interviewé est en italique et l’intervieweur est en caractères romains. Les données relatives à la personne entretenue sont indiquées à la fin de l’extrait entre parenthèses et en caractères romains, avant la ponctuation finale.

    Exemple extrait du volume 37, n° 1, mars 2019, p. 13 -14

    Il n’est donc pas étonnant qu’il soit moins enclin à adhérer à un diagnostic que ses dispositions sociales et politiques le poussent à suspecter :

    Oui, faire rentrer les gens dans des cases n’est pas ma priorité essentielle. Je ne suis pas certain, parce que j’en ai pas vu, que le TDA/H existe. S’il existe, je ne suis pas très certain que ce soit ça le problème de Clément, qui me semble un peu relever d’autre chose. En particulier, dans son cas, je pense qu’on ne peut pas du tout parler d’hyperactivité. […] Il y a des choses, ça ne l’intéresse pas, il ne rentre pas dedans. C’est pas un problème de capacités intellectuelles ou de choses comme ça. C’est juste un problème… Clairement, c’est comme si son esprit se bloquait sur certains trucs spécifiques (mère de Clément).

    En donnant la parole à plusieurs personnes dans l’entourage, on voit ainsi se formuler différentes « théories diagnostiques », notion que nous avons utilisée pour comprendre la manière dont des personnes concernées par des problèmes de santé chez un proche (ou pour elles-mêmes) donnent du sens à ces problèmes,…