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Hématologie

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Place de la maladie résiduelle dans la prise en charge des leucémies aiguës myéloïdes Volume 25, supplément 2, Juin 2019

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4
  • Figure 5

Tableaux

Auteur
Laboratoire d’hématologie, CHRU de Lille, France
Université de Lille, UMR-S 1172, JPArc, Centre de recherche Jean-Pierre Aubert, neurosciences et cancer, Lille, France
Inserm, UMR-S 1172, Lille, France
* Tirés à part

Les leucémies aiguës myéloïdes (LAM) constituent une entité très hétérogène dont le pronostic reste très péjoratif malgré des progrès considérables observés ces dernières années, notamment dans le domaine de la biologie moléculaire. La maladie résiduelle (MRD) permet, sur le plan théorique, d’avoir en un seul test une vision globale des critères de réponse au traitement. Si elle est l’un des paramètres clés dans les leucémies aiguës lymphoblastiques, son utilisation pour une stratification personnalisée dans les LAM reste limitée à quelques sous-groupes comme les leucémies aiguës promyélocytaires, à core binding factor ou mutées NPM1. Les raisons principales en sont la faible sensibilité des techniques utilisées pour les autres sous-groupes moléculaires et l’absence d’homogénéisation, d’une part, des techniques utilisées, et d’autre part du matériel utilisé (sang versus moelle osseuse) ainsi que des temps d’analyse réalisés dans les études protocolaires rétrospectives. Ce sont ces derniers paramètres qu’il sera nécessaire de standardiser rapidement avant de faire de la MRD un surrogate marker dans les LAM.

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