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Coup de cœur - Samedi 4 juin 2016 Volume 11, numéro 3, Juillet 2016

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Auteur
1 Département de Cancérologie Générale, CLCC Oscar Lambret. Lille
  • Mots-clés : Poumon, POPLAR, KEYNOTE 10, PD-L1
  • DOI : 10.1684/veg.2016.0049
  • Page(s) : 5
  • Année de parution : 2016

L’essai POPLAR a montré un bénéfice de survie globale (SG) en faveur de l’atézolizumab (anti PD-L1) sur le docétaxel en 2e ou 3e ligne [2]. Cet essai comporte une analyse IHC (SP142) de l’expression de PD-L1 sur les cellules tumorales (TC) et/ou les cellules immunitaires infiltrant la tumeur (TILs) avec un score variant de 0 à 3. Des signatures géniques ont également été étudiées. Les résultats montrent une amélioration de la SG sous atézolizumab corrélée avec les scores TC/TILs ainsi qu’avec une expression tumorale élevée de la signature génique Teff /IFNγ (tableau 1). Par ailleurs des données préliminaires portant sur les analyses d’expression de PD-L1 réalisées sur des cellules tumorales circulantes (CTC) et des métastases cérébrales ont été présentées lors de ce congrès de Chicago. Une expression de PD-L1 positive au niveau des CTC (CK+/-, CD45-, PD-L1+) apparaît comme un facteur pronostique défavorable [3]. Au niveau des métastases cérébrales de cancer à petites cellules, la fréquence élevée de l’infiltration par des TILs et de l’expression de PD-L1 montre l’intérêt potentiel des inhibiteurs des points de blocage de la réponse immunitaire [4].