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Médecine

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La place du médecin et de la famille dans la décision pour des patients en fin de vie Volume 14, numéro 3, Mars 2018

Illustrations

Auteurs
1 Interne en médecine générale
2 Département Universitaire de Médecine Générale (DUMG), Faculté de médecine de Toulouse, Université Toulouse III - Paul Sabatier, 133 route de Narbonne, 31000 Toulouse
* Tirés à part
  • Mots-clés : soins de fin de vie, directives anticipées
  • DOI : 10.1684/med.2018.298
  • Page(s) : 112-5
  • Année de parution : 2018

Depuis quelques années, la fin de vie est un sujet sociétal sensible et très médiatisé ayant nécessité de réfléchir à un repositionnement des soignants. En 2005, la loi Léonetti et plus récemment la loi Claeys Leonetti en 2016 ont apporté des éléments de réponses concernant l’accompagnement des patients en fin de vie. Face à une situation complexe de soins palliatifs, parfois face aux pressions de la famille, comment peuvent se positionner les différents acteurs de la décision ? Le patient a-t-il exprimé une volonté particulière concernant sa fin de vie sous la forme de directives anticipées ? De quelle manière et comment rédiger des directives anticipées ? Quel est le cadre législatif concernant la limitation ou l’arrêt les soins curatifs ? Quelle est la place du médecin dans cette décision ? Quelle est la place de l’avis de la famille et/ou de la personne de confiance dans la décision concernant l’arrêt ou la limitation des soins curatifs ?