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La prescription de méthylphénidate associée aux antipsychotiques atypiques en pédopsychiatrie : revue de la littérature Volume 94, numéro 2, Février 2018

Illustrations

  • Figure 1
Auteurs
1 Psychiatre, assistant spécialiste, EPS de Ville-Évrard, 202, avenue Jean-Jaurès, 93332 Neuilly-sur-Marne cedex, France
2 Psychiatre, praticien attaché, EPS de Ville-Évrard
3 Interne DES de psychiatrie, EPS de Ville-Évrard
4 Pédopsychiatre, chef du pôle 93I03, EPS de Ville-Évrard
* Correspondance
  • Mots-clés : trouble déficitaire de l’attention, hyperactivité, enfant, comorbidité psychiatrique, thérapeutique médicamenteuse, neuroleptique atypique, méthylphénidate, pédopsychiatrie
  • DOI : 10.1684/ipe.2018.1755
  • Page(s) : 121-7
  • Année de parution : 2018

Le trouble de déficit attentionnel et d’hyperactivité (TDAH) est souvent associé à des comorbidités psychiatriques telles que le trouble oppositionnel avec provocation, le trouble des conduites, le trouble de dysrégulation émotionnelle et comportementale sévère et les troubles de l’humeur. Le méthylphénidate est efficace sur les symptômes du TDAH mais certaines de ces comorbidités peuvent conduire à l’association d’un antipsychotique atypique. L’association du méthylphénidate et la rispéridone peut être un traitement efficace pour le TDAH comorbide avec un trouble oppositionnel avec provocation, un trouble des conduites ou des comportements agressifs dans le cadre d’un retard mental. Cette association semble être dans l’ensemble bien tolérée. Une nouvelle théorie dopaminergique complexe est à prendre en compte dans cette association.