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L'Information Psychiatrique

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« Ce qui reste et n’a pas été pris en compte : les TED-NOS » Volume 87, numéro 5, Mai 2011

Auteur
Professeur des universités-praticien hospitalier, chef de service et de secteur, CHU de Toulouse, service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent (SUPEA), et unité Inserm 1027, Hôpital La Grave, TSA 60033, 31059 Toulouse Cedex 9, France

Cet article rend compte de la communication présentée lors de la journée d’étude, de formation et de recherche « Comment classifier/déclassifier sans stigmatiser », organisée par le Centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la recherche et la formation en santé mentale (CCOMS, Lille, France) et le CERMES3-Eq. CESAMES, avec la participation de la Fédération française de psychiatrie, de l’Information Psychiatrique et d’associations d’usagers (Paris, 24 novembre 2010). Elle porte sur les catégories « Autres TED » et « TED sans précision » de la CIM-10 et la catégorie « TED-NOS » du DSM-IV. Au moment où ces deux classifications sont en train d’être révisées, l’auteur pose la question de la pertinence et du devenir d’une catégorie diagnostique qui représente plus de la moitié de l’ensemble des TED, tout en reposant sur des critères de diagnostic flous ou d’exclusion. Des propositions concrètes sont avancées, étayées par la littérature internationale, pour améliorer les sous-catégories des TED.