JLE

Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement

MENU

Vitamine D et cognition chez la personne âgée : consensus et recommandations d’un groupe d’experts internationaux Volume 14, numéro 3, Septembre 2016

Illustrations


  • Figure 1

Tableaux

Auteurs
1 Pôle de neurosciences, Service de gériatrie et Centre mémoire ressources recherche, UPRES EA 4638, UNAM, Centre hospitalier universitaire, Angers, France
2 Robarts research institute, Department of medical biophysics, Schulich school of medicine and dentistry, the University of Western Ontario, London, ON, Canada
3 Department of medical biology, Cerrahpasa Faculty of medicine, Istanbul University, Istanbul, Turkey
4 Université Aix Marseille, NICN, CNRS UMR 7259, Centre d’investigations cliniques en biothérapie, Marseille, France
5 ZENEREI Institute, Slidell, LA, USA
6 University of Exeter medical school, Exeter, United Kingdom
7 Department of health sciences, North-eastern University, Boston, MA, USA
8 Department of clinical laboratory and nutritional sciences, University of Massachusetts, Lowell, MA, USA
* Tirés à part

Contexte

L’hypovitaminose D, très fréquente chez la personne âgée, est associée à des modifications du cerveau et à la survenue de troubles cognitifs et de démence. Compte tenu des progrès rapides de la littérature biomédicale dans ce champ, des orientations claires sont nécessaires pour les cliniciens et les chercheurs.