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Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du Vieillissement

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Les troubles du langage dans les principales formes de démence et dans les aphasies primaires progressives : mise à jour à la lumière des nouveaux critères diagnostiques Volume 12, numéro 2, Juin 2014

Tableaux

Auteurs
1 Département de réadaptation, programme de maîtrise en orthophonie, Faculté de médecine, Université Laval, Québec, Canada
2 Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, Canada
3 Département des sciences neurologiques, Clinique interdisciplinaire de mémoire, CHU de Québec, Canada
* Tirés à part
  • Mots-clés : démence, troubles du langage, maladie d’Alzheimer, déficit cognitif vasculaire, démence à corps de Lewy, aphasie primaire progressive, variante non-fluente/agrammatique de l’aphasie primaire progressive, variante sémantique de l’aphasie primaire progressive, variante logopénique de l’aphasie primaire progressive
  • DOI : 10.1684/pnv.2014.0466
  • Page(s) : 199-208
  • Année de parution : 2014

Dans cet article, nous présentons les données récentes sur les troubles du langage oral et écrit dans les formes les plus fréquentes de démence, soit la maladie d’Alzheimer et la démence à corps de Lewy, ainsi que dans le déficit cognitif vasculaire. Les caractéristiques linguistiques des variantes non-fluente/agrammatique, sémantique et logopénique de l’aphasie primaire progressive sont également présentées. Comme c’est aussi le cas pour plusieurs autres fonctions cognitives, ces différentes données démontrent que le langage est vulnérable au vieillissement pathologique et qu’il est donc fréquemment affecté dans les maladies neurodégénératives. Dans certaines de celles-ci, les troubles du langage sont la conséquence directe d’une atteinte des processus linguistiques. Dans d’autres, ils résultent plutôt de déficits affectant la mémoire de travail et/ou les fonctions exécutives.