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Environnement, Risques & Santé

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Investigation des risques microbiologiques émergents liés à l’eau de Seine, Marne, et Oise, utilisée par les usines de potabilisation dans l’agglomération parisienne Volume 11, numéro 4, Juillet-Août 2012

Auteurs
Institut Pasteur de Lille Laboratoire d’études et d’expertises rue Lucien-Cuénot 54320 Maxéville France, Prolog Ingénierie 3-5, rue de Metz 7510 Paris France, Agence de l’ Eau Seine Normandie 51, rue Salvador-Allende 92027 Nanterre cedex France, AESN 21, rue de l’Homme-de-Bois 14600 Honfleur France, Eau de Paris 9, rue Schoelcher 75675 Paris cedex 14 France, Lyonnaise des Eaux 16, place de l’Iris 92040 Paris-la-Défense cedex France, Véolia Eau 52, rue d’Anjou 75008 Paris France, SIAAP 2, rue Jules-César 75589 Paris cedex 12 France, SEDIF 14, rue St-Benoît 75006 Paris France
  • Mots-clés : microbiologie eau, risques émergents
  • DOI : 10.1684/ers.2012.0546
  • Page(s) : 298-304
  • Année de parution : 2012

Les unités alimentant l’agglomération parisienne en eau potable traitent majoritairement l’eau provenant de la Seine et de ses affluents. Afin de s’assurer d’une efficacité suffisante des traitements de désinfection en place, par rapport aux agents « émergents » ( Campylobacter, parasites, virus), un suivi d’un an a été effectué sur la Seine, la Marne et l’Oise en amont et en aval de l’agglomération, dans diverses conditions climatiques. Il montre une présence faible des parasites comme du virus de l’hépatite A, et a contrario des pics importants d’ Astrovirus, Rotavirus et Norovirus GII en eau brute, que les traitements multibarrières des unités de traitement sont néanmoins à même de maîtriser.