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Environnement, Risques & Santé

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Effets biologiques et sanitaires des fréquences intermédiaires Volume 5, numéro 1, Janvier-Février 2006

Auteur
Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), Parc ALATA, BP2, 60550 Verneuil-en-Halatte, France
  • Mots-clés : champ électromagnétique, effet biologique, facteur risque, rayonnement non ionisant
  • Page(s) : 31-5
  • Année de parution : 2006

Les fréquences intermédiaires sont comprises entre 300 Hz et 10 MHz. Elles font intervenir les mécanismes liés aux fréquences extrêmement basses – les courants induits – et les mécanismes liés aux radiofréquences – l’absorption diélectrique. Ces deux mécanismes se manifestent simultanément entre 100 kHz et 10 MHz, mais la limite à laquelle l’un des deux prédomine est mal définie. L’existence d’effets est conditionnée par deux phénomènes intriqués : l’absorption du champ externe dans l’organisme au niveau macroscopique, et le déclenchement d’effets biologiques. Ces deux phénomènes s’expriment différemment en fonction du type de champ, électrique ou magnétique, et de la fréquence considérée. Après une présentation des principales sources de ces champs dans l’environnement public, ces phénomènes sont explicités et les niveaux de champ qui les produisent sont indiqués. Les effets biologiques produits sont une stimulation nerveuse à basse fréquence et un échauffement dans les plus hautes fréquences.