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Bulletin du Cancer

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Immunothérapie des neuroblastomes de mauvais pronostic chez l’enfant : depuis les concepts fondamentaux jusqu’aux essais cliniques de phase I-II Volume 93, numéro 2, Février 2006

Auteurs
Service de pédiatrie,, Inserm U590,, Laboratoire de thérapie cellulaire,, Unité d’oncologie moléculaire, Centre Léon Bérard, Lyon, France, Center for Cell and Gene Therapy et Texas Children’s Cancer Center, Baylor College of Medicine, Houston, Texas, USA
  • Mots-clés : neuroblastome, autogreffe de moelle, cellule souche hématopoïétique, immunothérapie, thérapie génique, anticorps monoclonal, lymphocyte T cytotoxique, récepteur T chimérique
  • Page(s) : 153-61
  • Année de parution : 2006

Les améliorations apportées ces deux dernières décennies au traitement d’induction et de consolidation des neuroblastomes de mauvais pronostic ne se sont pas traduites par un accroissement significatif de la survie des patients. Au-delà des approches combinant chimiothérapie à haute dose avec soutien de cellules souches hématopoïétiques ou des nouvelles molécules différenciantes (rétinoïdes) et anti-angiogéniques, l’immunothérapie prend une place de plus en plus importante dans l’arsenal des thérapeutiques antineuroblastome. Nous faisons le point dans cette synthèse sur les concepts biologiques et l’application clinique de ces nouvelles approches chez les patients atteints d’un neuroblastome de mauvais pronostic. Nous développons les approches faisant appel à la manipulation du système immunitaire, en particulier l’utilisation d’anticorps monoclonaux, de cellules tumorales (vaccin) ou d’effecteurs de l’immunité (lymphocytes) génétiquement modifiés.