John Libbey Eurotext

Annales de Biologie Clinique

Stratégie de gestion du contrôle interne de qualité en laboratoire de biologie médicaleCIQ en LBM : gare au mélange des théories ! Article à paraître

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3
  • Figure 4

Tableaux

Auteurs
SFC Formation Consulting, Lyon, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : contrôle de qualité, règles, laboratoire de biologie médicale
  • DOI : 10.1684/abc.2017.1290

Les laboratoires de biologie médicale s’appuient notamment sur les contrôles internes de qualité (CIQ) pour suivre les performances des équipements et assurer la fiabilité des résultats des examens. Les stratégies de passage et les stratégies d’acceptation de ces contrôles varient considérablement d’un laboratoire à un autre. Certains laboratoires utilisent les règles de Westgard pour détecter les dérives et sont confrontés à un nombre important de faux rejets engendrés par des passages fréquents d’échantillons de contrôles et des stratégies activant toutes les règles de rejet, quel que soit l’analyte. Pour minimiser ces rejets, certains laboratoires ont combiné plusieurs théories entre elles, parfois aux dépens de la pertinence de la stratégie finale. Nous souhaitons dans cet article, réexpliquer les fondements des principales théories relatives aux CIQ et exposer une stratégie qui permette d’optimiser la détection des problèmes tout en minimisant les faux rejets de CIQ. Nous tenterons également de répondre à quelques questions fréquemment posées par les laboratoires dans le cadre de l’accréditation ISO 15189.