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Annales de Biologie Clinique

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Protéinuries et bandelettes urinaires : une technique simple d’interprétation compliquée Volume 76, numéro 6, Novembre-Décembre 2018

Auteurs
Etienne Cavalier Pour le groupe de travail SFBC, SFNDT, SNP « Actualités sur les protéinuries » 3
1 Université de Liège, Service de néphrologie-dialyse-transplantation rénale, CHU Sart Tilman (CHU ULg), Liège, Belgique
2 Laboratoire de biochimie, Centre hospitalier universitaire de Nantes, France
3 Université de Liège, Service de chimie médicale, CHU Sart Tilman (CHU ULg), Liège, Belgique
* Tirés à part
  • Mots-clés : bandelette urinaire, protéinurie, albuminurie
  • DOI : 10.1684/abc.2018.1388
  • Page(s) : 617-26
  • Année de parution : 2018

La facilité d’accès à l’urine des patients rend tentante l’analyse directe par les praticiens des constituants urinaires, qui peuvent leur apporter des renseignements utiles, et cela rapidement et à coût restreint. C’est le cas des protéines urinaires, que l’on peut dépister grâce à l’utilisation des bandelettes réactives. Cependant, afin d’exploiter de façon optimale les renseignements apportés par les bandelettes urinaires, il faut prendre le temps de connaître leurs caractéristiques ainsi que les limites à leur utilisation. Cet article présente de façon détaillée les différentes bandelettes urinaires utilisées pour la mise en évidence de protéines et d’albumine dans les urines, ainsi que leurs performances analytiques dans les situations cliniques où elles sont fréquemment utilisées : grossesse, maladie rénale chronique, diabète, dépistage de masse.