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Annales de Biologie Clinique

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Etude de l’association du polymorphisme SNP19 du gène calpaïne 10 avec le diabète de type 2 chez deux groupes ethniques dans la population tunisienne : interaction gène-environnement Volume 67, numéro 2, mars-avril 2009

Auteurs
Laboratoire de génétique, immunologie et des pathologies humaines, Faculté des sciences de Tunis, Université El Manar II, Tunis, Tunisie, División de medecina molecular, Centro de investigación biomédica de occidente, Instituto mexicano del seguro social, Guadalajara, Jalisco, México, Institut national de santé publique et de médecine préventive, Tunis, Tunisie, Service de médecine interne A, Hôpital Charles Nicolle, Tunis, Tunisie
  • Mots-clés : calpaïne 10, CAPN10, diabètes type 2, T2DM, groupes ethniques, île de Djerba
  • DOI : 10.1684/abc.2009.0312
  • Page(s) : 171-6
  • Année de parution : 2009

Le calpaïne 10 (CAPN10) est le premier gène associé au diabète de type 2 qui a été identifié par le clonage positionnel suivi par séquençage. Ce gène code pour la cystéine protéase ; exprimé de façon ubiquitaire dans tous les tissus, il est impliqué dans les aspects physiopathologiques fondamentaux d’insulinorésistance et d’insulinosécrétion du diabète de type 2 (T2DM). Plusieurs études, mais pas toutes, ont montré une association entre les polymorphismes du gène calpaïne 10 et le diabète de type 2 (T2DM), aussi bien pour la sécrétion d’insuline que sur son action. Le but de cette étude était de déterminer s’il existe une association entre le polymorphisme SNP19 dans le gène du CAPN10 et le T2DM chez deux groupes ethniques de l’île de Djerba. Cette étude cas/témoin a concerné des individus non apparentés et appariés selon l’âge, le sexe et le village. Elle a porté sur 162 malades et 110 volontaires sains sans histoire familiale de diabète qui ont servi de témoins, et a impliqué 159 femmes et 113 hommes dont l’âge moyen est de 56,47 ± 11,86 ans. Tous les sujets ont été génotypés pour le polymorphisme SNP 19 du gène CAPN10 avec la méthode PCR. Nous avons trouvé une association entre ce polymorphisme et un risque de développer le T2DM uniquement dans le sous-groupe arabe de l’île de Djerba.