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L'Orthodontie Française

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Biomécanique des mini-implants : analyse des effets parasites de quatre situations cliniques et propositions de résolutions Volume 92, numéro 2, Juin 2021

Figure 1

(a) Mécanique d’ingression directe sur mini-implants et traction élastomérique sur incisive latérale. (b) Schématisation de la situation clinique.

Figure 2

Schématisation des forces et moments appliqués au centre de resistance de l’insicive maxillaire. Le moment de rotation antihoraire (bleu) l’emporte sur le moment de rotation horaire (vert). La résultante est représentée en pointillés rouges.

Figure 3

Effets parasites de la dimension antéro-postérieure. La force horizontale (en vert) entraîne un moment de version distale de l’incisive entraînant la création d’espaces interproximaux entre incisive centrale et latérale. Par étirement des fibres parodontales, un diastème entre les incisives centrales peut s’ouvrir.

Figure 4

Effets parasites dans la dimension verticale. On note une rotation antihoraire du plan d’occlusion due à l’ingression des incisives et l’égression secondaire des molaires.

Figure 5

Schématisation et effet parasite dans la dimension transversale.

Figure 6

Ingression en traction directe sur crochet clipé à l’arc. (a) Vue frontale, (b) vue occlusale.

Figure 7

Solutions possibles pour contrer la vestibulo-version du bloc incisif. (a) Torque négatif qui induit un moment de linguo-version (gris). (b) Mini-implant en position distale de canine.

Figure 8

Situation clinique de rétraction incisivo-canine sur mini- implant en ancrage direct par traction élastomérique. On considère ici la solidarisation du bloc antérieur à la canine.

Figure 9

Schématisation de la rétraction incisivo-canine sur mini-implant en ancrage direct par traction élastomérique de la canine solidariséee au bloc incisif (en bleu est représenté le centre de resistance du bloc antérieur).

Figure 10

Effets parasites d’une traction elastomérique directe du mini-implant à la canine. (a) Schématisation, (b) vue endobuccale illustrant ces effets parasites.

Figure 11

Effets parasites d’une traction directe du mini-implant à la canine dans la dimension transversale.

Figure 12

Schématisation de rétraction antérieure sur potence avec courbe de Spee accentuée sur arc.

Figure 13

Rétraction bilatérale symétrique sur potence avec courbure de compensation du premier ordre.

Figure 14

Influence de la taille de la potence dans l’inclinaison du bloc antérieur. Dans le cas d’une traction sur potence courte (en rouge), un moment de palato-version et une force ingressive s’expriment au niveau du centre de résistance du bloc incisivo-canin. Avec une potence longue (en vert), la traction passe au-dessus du centre de résistance, il en résulte un moment de vestibulo-version et une force égressive au niveau du bloc antérieur. Une potence moyenne (grise) permet une traction passant par le centre de résistance entraînant une translation du bloc antérieur en direction distale.

Figure 15

Distalisation maxillaire en deux temps sur ancrage osseux, (a) en vue latérale et (b) en vue occlusale.

Figure 16

Décomposition des forces exercées sur la dent d’ancrage lors de la distalisation maxillaire en deux temps.

Figure 17

Effets parasites liés à la distalisation maxillaire en deux temps.

Figure 18

Effets parasites de la distalisation maxillaire en deux temps dans la dimension transversale.

Figure 19

Distalisation maxillaire avec ressort inséré entre 4 et 6. Une ligature métalique est toronnée entre le mini-implant et le crochet clipé à l’arc entre 3 et 4, avec courbures de compensation pour limiter les effets indésirables (pli de redressement molaire par mésio-version molaire, courbe de Spee inversée au niveau prémolaire).

Figure 20

Distalisation avec courbures de compensation sur arc (en noir).

Figure 21

(a) Schématisation de la protraction de molaire mandibulaire sur ancrage osseux en ancrage direct (en bleu est représenté le centre de résistance de la molaire). (b) Vue endobuccale d’une protraction molaire mandibulaire sur ancrage osseux. (c) Même situation clinique en vue occlusale.

Figure 22

Effet de coin provoqué par la mésioversion de la molaire tractée.

Figure 23

Effets parasites sur l’arcade mandibulaire lors de la protraction molaire avec ancrage direct sur mini-implant.

Figure 24

(a) Schématisation de l’effet parasite de rotation mésio-linguale de la deuxième molaire mandibulaire par mésialisation sur ancrage osseux. (b) Vue endobuccale similaire, on note la rotation mésiale de la 47 suite à sa traction mésiale.

Figure 25

Mésialisation molaire en ancrage direct avec potence longue insérée en distal grâce à un double tube.

Figure 26

Schématisation des solutions pour limiter la rotation mésiale et la linguo-version de la deuxième molaire lors de sa mésialisation. (a) Arc lingual carré qui sert de glissière autorisant la mésialisation de la 47 tout en empêchant la rotation. (b) Traction en lingual de la molaire contrebalançant sa rotation ; celle-ci peut prendre ancrage sur l’arc entre 2 et 3 ou sur la face linguale de la canine.