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Psychopathologie du filicide à partir d‘une observation clinique d‘une mère psychotique


l'Information Psychiatrique. Volume 79, Numéro 9, 783-7, Novembre 2003, HORS DE SOI


Résumé   Summary  

Auteur(s) : Christopher Ley, Moulay Ahmed Amrane‐El‐Idrissi , Assistant spécialiste des Hôpitaux, Unité‐Accueil‐Urgences, CHI, 25, rue des Finets, 60607 Clermont‐de‐l‘Oise Cedex. Praticien hospitalier, service Fitz‐James VI, CHI, 2, rue des Finets, 60607 Clermont‐de‐l‘Oise Cedex.

Résumé : L‘infanticide est un crime inscrit de longue date dans l‘histoire de l‘humanité. Son étude épidémiologique, clinique et psychologique nous permet de distinguer le néonaticide du filicide. Son approche psychodynamique nous éclaire sur des facteurs situationnels et dynamiques qui, couplés à une maladie mentale du parent filicide, représentent de véritables facteurs de risque de ce crime. L‘observation clinique présentée dans cet article illustre la cohérence de l‘étude psychodynamique du filicide, en insistant sur les rapports entre troubles de la filiation et passage à l‘acte filicide.

Mots-clés : infanticide, filicide, psychopathologie, syndrome de Médée, filiation.

ARTICLE

Auteur(s) : Christopher Ley1, Moulay Ahmed Amrane-El-Idrissi2

1 Assistant spécialiste des Hôpitaux, Unité-Accueil-Urgences, CHI, 25, rue des Finets, 60607 Clermont-de-l'Oise Cedex,
2 Praticien hospitalier, service Fitz-James VI, CHI, 2, rue des Finets, 60607 Clermont-de-l'Oise Cedex

Il est des crimes qui révoltent, qui indignent et qui interrogent parce qu'ils nous apparaissent incompréhensibles et insupportables.

Le filicide, meurtre d'enfant par un parent, occupe parmi ces crimes une place toute particulière, du fait de l'âge de la victime et du lien de filiation qui existe avec son (sa) meurtrier(ère). On évoque aussitôt la folie, seule explication apparemment satisfaisante, « justifiant » un tel geste. Pourtant, c'est bien vite oublier notre histoire, qui fournit à travers ses mythes, ses récits et ses lois, de riches illustrations de ce passage à l'acte.

Le syndrome de Médée

Le mythe de Médée nous intéresse tout particulièrement car il est en rapport étroit avec l'observation clinique que nous développerons dans un second temps. La magicienne Médée, grâce à ses dons, assura le succès des entreprises de Jason, dans sa quête de la Toison d'Or, et s'enfuit avec lui, allant jusqu'à égorger et semer les membres épars d'Absyrthe, son frère, afin de retarder les pas du roi Eétes, son père. Jason et Médée vécurent dix ans dans la plus parfaite union dont deux enfants naquirent. Mais oubliant ses promesses, Jason répudia Médée et épousa Créuse. Par vengeance, Médée tuera sa rivale, le père de sa rivale et ses propres enfants [4].

Victime de l'infidélité et de la traîtrise de son mari Jason, ou figure emblématique de la sorcière, de la mère filicide, Médée demeure un personnage fascinant, complexe, cristallisant les fantasmes filicides. Ce mythe a donné son nom au syndrome homonyme, syndrome de Médée, qui se définit par le meurtre d'enfant(s) par la mère, dans l'optique de punir et de faire souffrir le conjoint [8]. Le syndrome de Médée représente une des causes des filicides.

Psychopathologie de l'infanticide et du filicide

L'intérêt porté par la psychiatrie à l'infanticide débute dans la première moitié du XIXe siècle, avec un premier cas clinique rapporté par E. Esquirol (1838), lors d'un accouchement clandestin. La thèse alors développée est celle de la folie transitoire liée à l'accouchement [7]. Cette thèse fera longtemps l'objet de multiples débats, les médecins légistes A. Tardieu et P. Brouardel en étant les plus farouches opposants [21].

Cette explication ne concernait en fait que les néonaticides.

S'agissant des filicides, c'est lors des grands procès d'assises, restés célèbres dans les annales, que l'on évoquera la question de la monomanie homicide, concept développé par E. Esquirol où seule la volonté serait atteinte, sans délire notable [17].

Loin des prétoires, E. Kretschmer propose une explication psychopathologique intéressante de l'infanticide. Cet acte pourrait ainsi découler d'une « réaction en court-circuit ». Cette réaction verrait le jour « lorsqu'une impulsion affective se transforme en un acte réactionnel sans jamais passer par l'intermédiaire de la personnalité totale » [13]. Cette thèse sera reprise par P. Fray, puis par P. Loo [15].

À l'instar de R. Bouton, en 1897, l'infanticide peut être considéré comme un équivalent suicidaire [2]. En effet, pour reprendre les études de J.S. Hopwood, il existe pour une majorité des mères filicides une idée suicidaire première. L'enfant, considéré comme une portion d'elle-même, est inclus dans une velléité suicidaire, mais en devient finalement la seule victime [11].

L. Bender, dans une perspective plus psychanalytique, formulera l'idée d'une identification projective. Les mères psychotiques projettent leurs symptômes sur leurs enfants, « de telle sorte que l'enfant devient un organe hypochondriaque » [1]. Cette notion d'identification projective est reprise par E. Decourt, la perturbation du lien mère-enfant renvoyant à une perturbation qui unissait la mère à ses propres parents. L'enfant serait alors un double d'elle-même, et l'on assisterait à « un suicide par enfant interposé... un suicide du double » [5].

Le désir pour la mère, prise dans un processus suicidaire, d'emmener avec elle son enfant, ce qui lui est le plus proche, pour lui éviter un avenir sombre, privé de sa protection, alimenterait l'infanticide « par amour » selon R. Von Kraft-Ebing [12], autrement appelé altruiste par G. Perrussel [16].

E.S. Stern, en 1948, contrairement à l'idée populaire d'un amour maternel primordial, retrouvait dans des observations cliniques des sentiments de haine maternelle, voire des idées homicides envers l'enfant : « La situation dans laquelle les souhaits de mort de la mère envers son enfant est souvent une revanche contre le père est appelée complexe de Médée » [20], autrement nommé syndrome de Médée par les auteurs français [8].

D'un point de vue épidémiologique, l'infanticide au sens large reste rare, mais sa fréquence est d'une remarquable stabilité et semble peu influencée par les mutations de la société et par la contraception, l'interruption volontaire de grossesse ou l'accouchement sous X.

Les filicides, libéricides, ont une fréquence apparemment bien supérieure à celle des néonaticides, alors que cela reste peu documenté.

Dans l'optique d'accroître la compréhension des événements conduisant à ces passages à l'acte, voire de dresser un profil type du parent filicide, plusieurs auteurs ont établi des classifications, véritables nosographies des infanticides.

Ainsi, en 1957, J. Delay et al. [6] proposent une classification très clinique des infanticides pathologiques :
I. L'infanticide mélancolique.
II. Les infanticides impulsifs (en période de puerpéralité, chez les épileptiques ou au cours des accidents de l'alcoolisme).
III. L'infanticide au cours d'expériences délirantes.
IV. L'infanticide accidentel.

De son côté, P.J. Resnick, en 1969, distingue le néonaticide, meurtre d'un enfant dans les premières 24 heures, du filicide, meurtre d'un enfant âgé de plus de 24 heures de vie, par un de ses parents [18, 19]. Il compare les motivations du filicide selon que son auteur est le père ou la mère. Il apparaît ainsi que, dans le filicide maternel, les causes principales sont le filicide altruiste et le moment fécond d'une psychose, alors que, dans le filicide paternel, les motivations sont plus variées. Enfin, dans le néonaticide maternel, c'est le meurtre d'enfant non désiré qui est la première cause, la psychose étant plus rare et l'altruiste quasi-inexistant.

Lorsque l'on évoque la psychopathologie du filicide, il est judicieux de considérer une approche psychodynamique tenant compte de l'histoire du parent meurtrier, de sa personnalité, des facteurs situationnels, de son état psychiatrique et des facteurs précipitants... en fait une constellation d'éléments pouvant déterminer une situation à haut risque d'infanticide.

Il est fréquemment décrit, dans l'enfance des patientes, une relation défectueuse avec leurs parents, et surtout avec leur mère. Ces mères filicides ont donc des expériences négatives de leur propre enfance et n'auraient pas de modèle positif sur quoi fonder leur propre style parental.

Il est souvent retrouvé, chez ces mères, un faible niveau social, économique, éducatif, avec finalement peu de ressources pour faire face à des événements de vie stressants. Cet état de fait peut être renforcé par une conjugopathie sous-jacente, aggravant encore le sentiment d'incapacité et le vécu abandonnique des patientes. Il semble que nous ayons affaire à des femmes se sentant faibles, sans aide et incapables de résister à la pression environnementale [10].

Enfin, les mères filicides souffrent plus volontiers d'une pathologie psychiatrique, qu'il s'agisse d'un état dépressif, d'allure ou non mélancolique, ou d'une psychose, ce qui n'exclut d'ailleurs pas des préoccupations suicidaires [3].

Une notion peu exploitée dans la littérature sur l'infanticide nous est apparue primordiale, au vu de l'observation clinique que nous allons relater. Il s'agit de l'existence de troubles de la filiation dans la genèse du meurtre de l'enfant.

Cet acte homicide vient définitivement rompre la chaîne de la filiation, déjà bien fragilisée, comme le montre la construction, la structuration familiale dans le psychisme du meurtrier d'enfant.

Observation clinique

Simone B., alors âgée de 34 ans, commet un filicide sur la personne de son fils, Ben, trois ans, lors d'un épisode délirant fécond, en 1991.

D'un point de vue biographique, Simone B. est originaire d'un petit village du Jura et issue d'une fratrie de cinq enfants, ses quatre frères et sœurs ayant une grande différence d'âge avec elle. Elle serait née par accident, une enfant non désirée.

Le climat familial est difficile, marqué par la violence du père, véritable tyran devant lequel la mère était soumise et effacée. L'enfance de Simone est teintée de sentiments de rejet et d'abandon.

Adolescente, elle se trouve bizarre, difforme, et imagine d'autres parents, plus attentionnés que les siens.

Sa scolarité est assez satisfaisante, mais elle doit arrêter ses études sur l'instigation de son père, après avoir obtenu un CAP d'employée de bureau. Devant le manque de soutien de ses parents lorsqu'elle recherche un emploi, elle se décide à quitter le domicile familial pour s'installer à Paris.

À l'âge de dix-neuf ans, Simone se retrouve enceinte. Le père de l'enfant l'abandonne pendant la grossesse. Après la naissance de sa fille Nadine, en 1975, elle trouve refuge dans un foyer pour mères célibataires, puis elle est engagée comme adjoint au greffe du Tribunal de Grande Instance de Paris.

En 1984, Simone fait la connaissance de son concubin actuel, M.D., éboueur, par le biais d'une annonce matrimoniale. Deux ans plus tard, ils emménagent ensemble et ont deux enfants : Ben en 1987, puis Alain en 1990.

D'un point de vue anamnestique, en 1981, Simone est hospitalisée en hôpital psychiatrique durant trois mois, en placement libre, pour un syndrome délirant polymorphe avec une thématique de filiation prévalante : ses vrais parents seraient de riches américains, son vrai père étant « biophysicien astronome », mais elle aurait été kidnappée par des nomades yougoslaves qui l'auraient vendue à M. et Mme B dans le Jura... Il est noté également des rationalisations morbides avec sensations de grouillements de petites bêtes dans le corps, des sentiments de transformation corporelle. Sous traitement neuroleptique le délire cède, permettant un retour au domicile avec suivi sur le dispensaire et aide familiale quotidienne.

En 1984, Simone est à nouveau hospitalisée en psychiatrie, dans un autre secteur, durant un mois en placement libre, pour un nouvel épisode délirant, similaire au premier. Après sa sortie, son suivi ambulatoire est également interrompu à peine un an après sa mise en place, ainsi que son traitement, et elle ne consulte plus, et ce jusqu'au moment des faits.

Dès la naissance de Ben, Simone émet des doutes sur l'identité de l'enfant qu'on lui présente. Quand Ben a un an, Simone tombe malade, du fait d'une broncho-pneumonie sévère et est séparée de son enfant près de deux mois. À son retour d'hospitalisation, Simone est persuadée que ce n'est pas le vrai Ben, « il n'avait pas les mêmes cheveux ni les mêmes yeux »... Selon elle, il y avait eu substitution d'enfants. Ben est alors décrit par la patiente comme insupportable, violent envers Alain âgé de quelques mois, cassant les objets de la maison... Simone évolue dès lors dans un délire de persécution, renforcé par le comportement pervers de son concubin.

Un matin de décembre 1991, elle tente de tuer son concubin avec un couteau, mais il esquive et elle décide alors de tuer Ben d'une part parce qu'il est l'enfant préféré du concubin, et d'autre part parce que cet enfant, selon elle, n'est pas le sien, qu'il est turbulent et méchant.

Après que son mari soit parti au travail, Simone va dans la chambre de Ben avec le gros couteau de cuisine : « j'ai soulevé la veste de pyjama ; je lui ai alors donné quatre ou cinq coups avant qu'il ne meure [...] J'ai essayé d'appeler M. D., mais il était absent. Je voulais lui dire que j'avais eu ma vengeance ».

Après une incarcération de deux mois en maison d'arrêt, elle est transférée dans un CHS, en février 1992. Restant convaincue qu'il y a eu substitution d'enfant et qu'elle n'a pas tué le vrai Ben, elle ne peut jamais manifester une quelconque critique authentique de son passage à l'acte filicide.

Deux doubles expertises en 1993 et 1998 concluent à son maintien en hospitalisation d'office médico-légale. Elle partage actuellement son temps entre les congés d'essai au domicile et l'hospitalisation en établissement psychiatrique. Depuis deux ans, elle peut revoir Alain, qui vit en famille d'accueil.

D'un point de vue clinique et au vu des éléments présentés dans sa biographie, il est intéressant de noter l'ancienneté des troubles, l'existence, remontant probablement à l'adolescence, d'un délire de filiation ; d'abord dans des reconstitutions imaginatives à propos de ses parents, favorisés d'ailleurs par les propos de son père : « Ce n'est pas ma fille... c'est la fille du voisin », puis à propos de son fils Ben, lui aussi kidnappé, lui aussi substitué. La problématique de filiation chez cette patiente apparaît, en effet, comme centrale. Dès l'enfance, on retrouve chez Simone un dédoublement du couple parental avec l'existence, tout comme dans le mythe d'Œdipe, d'un couple géniteur et d'un couple adoptif, ce qui permettait d'envisager deux couples séparés, de bons et de mauvais objets, la délivrant du conflit d'ambivalence. Mais, de cette façon, elle ne peut accéder à son complexe et rien ne l'empêche de passer aux actes. Œdipe, lui, tue le père et épouse sa mère ; Simone, elle, n'a pas « pu tuer son père », mais elle tue son fils aîné.

Pour Simone, c'est comme si le familial de l'enfance avait perduré et s'était progressivement inscrit dans un délire de filiation, qui est, selon J. Guyotat : « une méconnaissance des parents réels accompagnée d'une construction imaginaire sur l'appartenance à une lignée illustre ». Pour le même auteur, la filiation est au cœur du processus psychotique. Ainsi, pour ce dernier, son ascendant et son descendant seraient sans doute comme une réplique [9].

La question de la confusion des générations, du père et du fils, se pose chez notre patiente. Dans la même année, son père décède et elle tue son fils aîné. Elle est une enfant kidnappée, son fils également.

Simone B. souffre d'une psychose chronique évoluant sur un mode non dissociatif de mécanisme imaginatif prévalent et de thèmes de persécution et de filiation.

Son niveau intellectuel est en corrélation avec son milieu socio-culturel (vocabulaire de Binois-Pichot). On retrouve une immaturité psycho-affective importante, une tendance aux passages à l'acte avec mécanisme projectif : l'autre est vécu comme menaçant ou mauvais objet.

Hormis la problématique de filiation, une problématique de couple existait lors du passage à l'acte. En effet, il y avait alors un conflit conjugal important, qui s'est traduit par un délire de persécution, prenant son origine dans des idées de jalousie pathologique.

Des difficultés pour élever son fils Ben, dont l'impact était aggravé par la conjugopathie, et notamment les reproches de Simone à propos de la vie dissolue du compagnon qui aurait ramené des prostituées à la maison, et à propos d'une substitution d'enfant, ont entraîné la même issue par déplacement de l'agressivité envers le compagnon.

La vengeance est finalement déplacée sur l'enfant, le préféré du concubin, dont la filiation par les aménagements de son délire s'est déplacée également. Nous sommes dans le cadre d'un syndrome de Médée.

Conclusion

Nous retrouvons dans l'observation clinique de cette mère filicide des facteurs situationnels et dynamiques assez classiquement décrits : une relation conflictuelle avec ses parents, une carence affective dans l'enfance, un niveau socio-économique modeste, une conjugopathie avec sentiments de solitude et de jalousie, une probable identification au parent agresseur et une difficulté à résister à la pression environnementale (un fils aîné décrit comme insupportable et un enfant en bas âge nécessitant des soins de tous les instants), qui s'est traduite par un passage à l'acte dans un moment psychotique paranoïde.

Simone avait des antécédents psychiatriques, d'hospitalisation et de traitement neuroleptique, comme cela est assez fréquemment le cas des mères filicides.

Enfin cette observation clinique nous a permis d'insister sur la problématique de la filiation, pouvant conduire jusqu'au filicide, comme s'il y avait une sorte de confusion des générations, entre le père et le fils notamment, entre le désir parricide et le désir infanticide..., confusion des générations signant bien la faille psychotique [14].

Références

1. Bender L. Psychiatric mecanisms in child murderers. J Nervous Mental Dis 1934 ; 80 : 32-47.

2. Bouton R. L'infanticide : étude morale et juridique. Paris, 1897.

3. Browne WJ, Palmer AJ. A preliminary study of schizophrenic women who murdered their children. Hospital and Community Psychiatry 1975 ; 26 : 71-2.

4. Commelin P. Mythologie grecque et romaine. Éditions Garnier : Paris, 1960.

5. Decourt E. L'infanticide ou le suicide du double. Thèse pour le doctorat en médecine, Faculté de médecine Xavier-Bichat, Paris, 1979.

6. Delay J, Lemperière T, Escourolle R, Dereux JF. Contribution à l'étude de l'infanticide pathologique. Semaine des Hôpitaux 1957 ; 33 : 4069-81.

7. Esquirol E. Des maladies mentales. Baillière : Paris, tome 1, 1838.

8. Greef De E. Introduction à la criminologie. PUF : Paris, tome 1, 1948.

9. Guyotat J. Mort, naissance et filiation : études de psychopathologie sur le lien de filiation. Éditions Masson, Collection Médecine et Psychothérapie, Paris, 1980.

10. Hirschmann J, Schmitz E. Strukturanalyse des Kindes mörderin. Psychother Z Med Psychol 1958 ; 8 : 1-20.

11. Hopwood JS. Child murder and insanity. J Mental Sci 1927 ; 73 : 95-108.

12. Kraft-Ebing Von R. Médecine légale des aliénés. Paris, 1900.

13. Kretschmer E. Psychologie médicale. Éditions Doin : Paris, 1956.

14. Ley C. Psychopathologie du filicide (à partir d'une observation clinique d'une mère psychotique). Thèse pour le doctorat en médecine, Faculté de médecine d'Amiens, 2001.

15. Loo P. Responsabilité entière ? Éditions Masson, 1973.

16. Perrussel G. L'homicide altruiste des mélancoliques et des persécutés. Thèse, Paris, 1923.

17. Postel J, Postel M. Le crime d'Henriette Cornier : la monomanie homicide. Synapse 1988 ; 48 : 30-9.

18. Resnick PJ. Child murder by parents : a psychiatric review of filicide. Am J Psychiatry 1969 ; 126 : 325-34.

19. Resnick PJ. Murder of the new-born : a psychiatric review of neonaticide. Am J Psychiatry 1970 ; 126 : 1414-20.

20. Stern ES. The Medea complex : the mother's homicidal wisches to her child. J Mental Sci 1948 ; 94 : 321-31.

21. Tardieu A. Étude médico-légale sur l'infanticide. Éditions Baillière : Paris, 1868.

Ley C, Amrane-El-Idrissi MA. Psychopathologie du filicide : à partir d'une observation clinique d'une mère psychotique. L'Information Psychiatrique 2003 ; 79 : 783-7.


 

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