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Progrès : la radiothérapie encore plus précise - Cancer : les promesses des thérapies ciblées - Bienfait du toucher relationnel en gynéco-oncologie…


Bulletin infirmier du Cancer. Volume 11, Number 4, 126-8, Octobre - Novembre - Décembre 2011, Revue de presse nationale



Author(s) : Véronique Tual, Membre du conseil d’administration de l’AFIC.

ARTICLE

Progrès : la radiothérapie encore plus précise

Top santé, septembre 2011
Martine Duron-Alirol, Pr E.Deutsch (radiothérapeute IGR Villejuif 94)

Les cancers difficiles à traiter voient, aujourd’hui, leur pronostic se transformer grâce aux progrès de la radiothérapie. Le développement des images 3D et 4D a permis de mieux visualiser les tumeurs. Les traitements sont délivrés au plus près, voir à l’intérieur de la tumeur. Parmi les innovations, on compte la protonthérapie (utilisation d’accélérateurs à protons au lieu d’électrons ; surtout utilisés dans les mélanomes des yeux), l’utilisation de médicaments conjointement à la radiothérapie (ajout d’un antiviral actif sur le HPV dans le traitement d’un cancer de l’utérus), la brachythérapie ou curiethérapie, qui est utilisée pour minimiser l’irradiation des tissus avoisinant la tumeur et aussi de plus en plus pour faire diminuer des tumeurs inopérables ou lever des rétrécissements dus aux tumeurs des voies biliaires ou pulmonaires). On relève aussi l’utilisation d’images virtuelles pour aider à mieux cibler la tumeur : utilisation d’images du scanner couplé à l’IRM (surtout dans les tumeurs cérébrales et ORL) pour mieux visualiser le volume précis de la tumeur, afin de fournir une dose élevée d’irradiations sur la tumeur en préservant les tissus autour. Ces progrès changent la vie des patients.


Bienfait du toucher relationnel en gynéco-oncologie

La revue de l’infirmière, juillet 2011 : 11-7.
Martine Valence (infirmière)

En raison de ses vertus relaxantes et apaisantes, le toucher relationnel procure aux patientes ayant subi une chirurgie mutilante un moment privilégié de détente et d’écoute. Il peut être préconisé en préopératoire quand les patientes sont angoissées, mais il est surtout conseillé – au même titre qu’est recommandé le recours au psychologue – comme soin de support en postopératoire. Réalisé dans une salle spécifique dédiée à ce soin, le toucher massage procure aux patientes une sensation de bien-être, de chaleur et d’oubli de la douleur. L’huile de pépins de raisins utilisée pour le massage est agrémentée d’huiles essentielles selon les besoins et les envies de la patiente. Le soin dure une heure et trente minutes. Il est réalisé pendant l’hospitalisation mais peut être continué en externe tant que la patiente en exprime le besoin. Le toucher relationnel est bénéfique pour toute personne dont l’intégrité du corps ou du psychisme a été perturbée.


Cancer : les promesses des thérapies ciblées

Santé magazine, septembre 2011
Aline Perraudin

En juin 2011, le congrès de l’ASCO (le plus grand congrès mondial de cancérologie) réunissait les chercheurs en cancérologie et les oncologues. Des avancées encourageantes ont montré que les thérapies ciblées sont efficaces contre le cancer. Ces nouveaux traitements spécifiques visent des anomalies spécifiques des tumeurs afin de bloquer ou de freiner leur croissance. Surtout ils offrent de l’espoir, là où les traitements classiques (chirurgie, chimiothérapie et radiothérapie) échouent, et permettent d’éclaircir des pronostics sombres. C’est le cas pour le cancer du côlon métastatique, le cancer du sein agressif, le mélanome métastatique, le cancer du poumon, le cancer du col de l’utérus. Au progrès de ces thérapies ciblées s’associent les progrès en génétique moléculaire afin de mieux cibler les patients susceptibles de bénéficier de ces nouveaux traitements.


Événement : parution de Rose Magazine

Véronique Tual

Lors de la journée « patients » du Congrès annuel de l’AFSOS, en octobre 2011 à Paris, et conjointement pour lancer « Octobre rose » (mois consacré au cancer du sein), les patients ont pu assister au lancement de Rose Magazine. À l’initiative de ce magazine, une rédaction de femmes « à risque face au cancer du sein » qui ont eu envie d’offrir aux femmes atteintes de cancer un peu de couleur. Un magazine qui aidera les patientes à connaître leur pathologie, recevoir les conseils de médecins ou les témoignages d’autres femmes, découvrir les traitements qui allégeront la douleur, et à connaître leurs droits (droit du travail en particulier). Ce magazine leur donne des conseils de beauté pour se coiffer, se maquiller ou s’habiller. Il répond aux questions qu’elles n’osent poser à personne. Ce magazine bi-annuel est distribué gracieusement aux patientes dans les services d’oncologie médicale des structures privées et publiques (listes données par la FHF) et dans les comités départementaux de la Ligue contre le cancer.


Démarche clinique dans la chirurgie du cancer de la vulve

La revue de l’infirmière, novembre 2011
Équipe soignante du département de chirurgie du Centre Oscar Lambret, Lille (59)

Le cancer de la vulve est rare et son traitement est surtout chirurgical. Pour réduire les désunions cicatricielles, les plaies opératoires sont traitées par pression négative. Le cancer de la vulve représente 3 à 5 % des cancers gynécologiques. Les complications et les retentissements autant physiques que psychologiques ne sont pas rares. Le ganglion sentinelle et les plasties locales ont aidé à sa prise en charge. Mais cela reste un cancer douloureux nécessitant l’aide des équipes d'analgésie, que ce soit en préopératoire (lors d’une biopsie ou lors de l’injection pour le ganglion sentinelle) ou en postopératoire. De plus, une prise en charge diététique, suite à une évaluation, est nécessaire pour améliorer la cicatrisation. Dans le cas du cancer de la vulve, la désunion de la cicatrice est fréquente entre le 8e jour et le 10e jour postopératoire (avec un allongement moyen d’hospitalisation de 23 jours). L’équipe du département de chirurgie du centre Oscar Lambret (Lille) a d’abord fait le choix de traiter la désunion par pansement à pression négative dès l’apparition de celle-ci, afin de diminuer le temps de cicatrisation. Puis l’équipe a utilisé le même traitement dès le premier pansement postopératoire (avec une réfection du pansement au bloc toutes les 72 heures). Cela a hautement amélioré la cicatrisation, la douleur et a nettement diminué la durée d’hospitalisation (les patientes sortent vers le 12e jour sans pansement).


Dossier soins : les soins palliatifs, enjeux et perspectives

Soins, septembre 2011
Dossier coordonné par Alice de la Brière et Pascale Tocheport

Le développement des soins palliatifs ne relève sans doute pas uniquement du nombre de structures, à développer certainement, mais surtout d’une culture palliative. Évolution de la représentation collective Les soins palliatifs doivent s'envisager à l’annonce du diagnostic primitif, secondaire par récidive ou métastase. Les textes ont évolué mais il reste encore à travailler sur leur diffusion et application. Les soins sont des soins actifs jusqu’au bout de la vie. Pour les soignants, le ressenti n’est pas le même selon qu'ils travaillent dans une unité de soins palliatifs ou dans un hôpital « traditionnel » (où le manque de personnel et donc de temps procure de l’insatisfaction dans la prise en charge des patients). Les soins palliatifs constituent une philosophie du soin où le patient est acteur d’une prise en charge globale, réfléchie et pluridisciplinaire, avec un questionnement d’ordre éthique. Une réflexion personnelle, que l’on soit soignant ou non, est donc indispensable pour accéder à cette culture palliative. Les réseaux, des ponts entre l’hôpital et le domicile Les réseaux de santé en soins palliatifs contribuent au maintien à domicile des patients atteints de maladie grave. Ils sont là aussi pour soutenir et accompagner les familles et les proches, ainsi que les soignants. Ils participent à la diffusion de bonnes pratiques et à la formation des professionnels du domicile. Ils aident à l’évaluation des besoins des patients et à la coordination des patients à domicile.


La prise en charge diététique : un soutien essentiel aux traitements spécifiques du cancer colique

Soins, novembre 2011 : 11-7
Aurore Cailleteau et Olivia Da Silva (diététiciennes, hôpital St Antoine, Paris)

Avec la mesure 11 du plan cancer II, la nutrition est reconnue comme un moyen de prévention pour les cancers digestifs. En chirurgie digestive, une prise en charge diététique avec trois compléments nutritionnels par jour, une semaine avant l’opération du côlon, renforce l’immunité et diminue les complications infectieuses. Sur recommandation de la SFCD, et grâce à l’évolution des traitements anesthésiques, le jeûne est rompu dès le premier jour postopératoire, avec une augmentation progressive pour une sortie à J4 avec un régime pauvre en résidus. En oncologie, la diététique fait partie des soins de support et l’évaluation nutritionnelle est faite dès la consultation d’annonce paramédicale. Les patients sont évalués quotidiennement par la diététicienne pendant leur hospitalisation, puis régulièrement durant la totalité de leur traitement. Le PPS (Programme personnalisé de soins) va être développé pour encore améliorer la prise en charge pluridisciplinaire des patients.


Tout ce qui aide à mieux guérir

Top santé, octobre 2011
Cendrine Barruyer et Sophie Pattier/Dr F. Scotté (oncologue)

Nausées, fatigue, vomissements, infections, altération de la peau ou des ongles. Ces problèmes sont fréquents au cours des traitements anticancéreux (chimiothérapie ou radiothérapie). Les soins de support visent à aider les patients à mieux supporter ces problèmes. On bouge pour lutter contre la fatigue, on se relaxe pour prévenir les nausées, on médite pour s’apaiser, on mange peu mais souvent pour stimuler l’appétit, on s’occupe de soi pour se sentir mieux. Le recours à l’homéopathie en compléments, à l’acupuncture (efficace sur les nausées), au soutien psychologique (pour soi ou pour un proche), à une diététicienne (pour des conseils alimentaires), à une socio-esthéticienne (pour des conseils de beauté) est également bénéfique. Chaque patient a une sensibilité particulière au traitement, ce qui conduit à individualiser les protocoles de soins et l’accès aux soins de supports.


 

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