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Étude sur la connaissance, la perception et la compréhension des informations chez les patients participant à une recherche clinique - Rapport des erreurs médicamenteuses dans un service de soins intensifs d’Oncologie pédiatrique au Brésil - Observance de la chimiothérapie par voie orale : résultats d’une étude qualitative sur les représentations et pratiques des oncologues et des patients...


Bulletin infirmier du Cancer. Volume 11, Number 4, 124-5, Octobre - Novembre - Décembre 2011, Revue de presse internationale



Author(s) : Corinne Tillier, étudiante infirmière praticienne (nurse practitioner), Amsterdam, Pays-Bas, septembre 2011 .

ARTICLE

Étude sur la connaissance, la perception et la compréhension des informations chez les patients participant à une recherche clinique

Biedrzycki Barbara A. Research information knowledge, perceived adequacy, and understanding in cancer clinical trial participants. Oncology Nursing Forum 2011 ; 38 (N°4). Doi: 10.1188/11.ONF.E291-E296

Le rôle de cette étude a été de décrire le caractère adéquat des informations données chez les patients atteints de cancer qui participent à une recherche clinique et cela au moment où ils acceptent ou refusent de participer à cette recherche. Les patients concernés, au nombre de 197, étaient tous atteints d’un cancer digestif avancé. Les résultats démontrent que la majorité des patients (88 %) estiment qu’ils ont reçu des informations suffisamment justes de la recherche clinique qui leur est proposée et que cela leur a permis de prendre une décision sur leur participation. Lorsqu’il est demandé aux patients plus de détails sur les informations reçues, on s’aperçoit que seuls 35 % des patients ont vraiment des connaissances adéquates de base sur la recherche clinique à laquelle ils participent. La prise de décision des patients de participer ou non à une étude clinique se fait donc sans que ceux-ci aient vraiment les connaissances suffisantes. Le rôle de l’infirmière est donc important en ce qui concerne l’éducation du patient participant à une étude clinique.


Rapport des erreurs médicamenteuses dans un service de soins intensifs d’Oncologie pédiatrique au Brésil

Belela Aline SC, Peterlini Maria Ange´lica S, Pedreira Mavilde LG. Medication Errors Reported in a Pediatric Intensive Care Unit for Oncologic Patients. Cancer NursingTM 2011 ; 34 (N° 5). DOI:10.1097/NCC.0b013e3182064a6a

Ces 20 dernières années plusieurs études cliniques se sont intéressées aux erreurs médicamenteuses causant des dommages aux patients. L’incidence précise des erreurs médicamenteuses n’est pas connue. Toutefois, il a été constaté que les erreurs médicamenteuses sont 3 fois plus importantes en pédiatrie qu’en service de soins pour adultes. En pédiatrie, il est important de prendre en compte des caractéristiques liées à la maturité physiologique de l’enfant associé au calcul individuel de la dose médicamenteuse qui comprend des opérations mathématiques compliquées. Cette étude clinique a été effectuée dans un service de soins intensifs pédiatriques brésilien où des enfants et adolescents étaient de l’administration médicamenteuse afin de prévenir ce type d’erreur. D’autre part, il s’est avéré que les erreurs d’administration sont associées à des dommages temporaires ou réversibles chez les patients. Les infirmières n’ont pas assez de connaissance sur les médicaments. Administrer un médicament est une tache à haut risque pour l’infirmière qui peut être dévastatrice pour le patient, sa famille, l’infirmière elle-même et l’institution. Enfin, il est important de pouvoir signaler des erreurs médicamenteuses sans que cela conduise à des sanctions.


L’autonomisation des consommateurs dans les soins de santé grâce à Internet et aux médias sociaux

Lober William B, Flowers Janine L. Consumer empowerment in health care amid the internet and social media. Seminars in Oncology Nursing 2011 ; 27 (N° 3) : 169-82. Doi: 10.1016/j.soncn.2011.04.002

Les consommateurs sont devenus autonomes, les patients sont devenus des consommateurs et les professionnels de santé se trouvent de nouveaux rôles s’ajoutant à ceux déjà existants. Un patient peut être assimilé à un consommateur dans la mesure où il a le « droit » de choisir un médecin, de même que le consommateur a le droit de choisir le lieu où il achète. Il peut se différencier du consommateur car le médecin et le patient partagent le même but, tandis que l’acheteur et le vendeur sont à deux pôles opposés. IBM a mis sur le marché l’ordinateur en 1981, Windows est apparu en 1983. Internet, en 1991, a permis de connecter les ordinateurs entre eux et d’avoir accès aux informations et d’échanger celles-ci. À la fin de 1995, il y avait 9 millions de serveurs Internet. Il y en a maintenant plus de 100 millions. Google en 1998 a mis en place à un moteur de recherche rapide. Les années 2000 voient l’apparition de Wikipedia (2001) ainsi que des réseaux sociaux comme Facebook (2004), Twitter (2006). Internet est désormais accessible depuis son téléphone portable. L’accès à Internet pour un large public permet d’améliorer l’accès à l’information de beaucoup de patients. Internet donne aux patients la possibilité de rechercher des informations mais aussi de les partager et même de s’engager. Cela aura sans aucun doute un impact dans la pratique infirmière.


Observance de la chimiothérapie par voie orale : résultats d’une étude qualitative sur les représentations et pratiques des oncologues et des patients

Regnier Denois V, Poirson J, Nourissat A, Jacquin JP, Guastalla JP, Chauvin F. Adherence with oral chemotherapy : results from a qualitative study of the behaviour and representations of patients and oncologists. European Journal Of Cancer Care 2011 ; 20 : 520-7. DOI : 10.1111/j.1365-2354.2010.01212.x

La chimiothérapie orale est de plus en plus prescrite en oncologie. La non-observance qui signifie le nonrespect de l’avis médical quant à la prise du traitement et à la surveillance des effets secondaires, est le risque le plus souvent associé aux thérapies par voie orale. La faible observance peut être expliquée par une nonobservance du traitement par le patient, la mauvaise compréhension de l’avis donné, mais elle peut aussi refléter la faible adaptation de l’équipe soignante à ce nouveau mode d’administration. Une étude qualitative a essayé de décrire et de comprendre la pratique existante autour de la capécitabine qui est une chimiothérapie orale prescrite dans les cancers métastatiques du sein et du côlon. Quarante-deux patients traités par capécitabine ont été interviewés ainsi que 10 médecins dans 2 centres de lutte contre le cancer. Les résultats montrent une large diversité dans les pratiques des prescripteurs qui prennent des décisions basées sur leurs expériences des protocoles standardisés de chimiothérapie intraveineuses. Bien que les résultats au niveau des patients ne suggèrent pas une non-observance délibérée, ils montrent une faible observance des doses thérapeutiques. Le résultat le plus important de cette étude est de mettre en évidence l’incapacité du patient d’identifier les signes importants de toxicité et de faire part de ceux-ci à l’équipe médicale. admis. Les médecins effectuent les prescriptions, les médicaments sont pourvus par la pharmacie de l’hôpital et enfin ceux-ci sont préparés et administrés par l’infirmière du service. Seules les chimiothérapies sont préparées par la pharmacie. Un formulaire de déclaration des erreurs médicamenteuses a été développé afin d’effectuer cette étude clinique, chaque erreur devant être signalée par l’intermédiaire de ce document. En 3 mois 71 formulaires ont été remplis représentant 110 erreurs médicamenteuses. L’omission a été l’erreur la plus observée (22,7 %), suivie d’erreurs d’administration (18,2 %), d’erreurs de prescription (16,4 %), d’erreurs de dose (16,4 %), d’erreurs dans le moment d’administration (8,2 %), d’erreurs de préparation (8,2 %), d’erreurs de distribution (2,7 %). Il n’y a pas eu de répercussion grave pour les patients dans 83,1 % des notifications. Il est cependant possible que toutes les erreurs médicamenteuses n’aient pas été recensées, cela vraisemblablement de par la peur d’éventuelles sanctions. Les résultats obtenus sont similaires avec d’autres études cliniques. Les omissions et erreurs d’administration sont faites par les infirmières. Peut-être faudrait-il renforcer la responsabilité légale de l’équipe de soins dans la documentation


 

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