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Virologie

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Une question de terrain : signification de la persistance de l’ADN du parvovirus B19 Volume 19, numéro 4, Juillet-Août 2015

Auteurs
1 Groupe hospitalier Saint-Louis Lariboisière Fernand-Widal,
Pôle biologie-pathologie-physiologie,
Université Paris-Diderot Paris-7,
1, avenue Claude-Vellefaux
Paris 75010, France
2 Laboratoire des agents infectieux et hygiène, CHU Saint-Étienne,
Saint-Étienne, France
3 Laboratoire de Virologie,
CHU Necker Enfants Malades,
Paris, France
4 Hôpital des Enfants-Hôpital Pellegrin,
Unité d’hémato-oncologie pédiatrique,
Cerevance, Bordeaux, France
* Tirés à part
  • Mots-clés : parvovirus B19, charge virale, ADNémie persistante, gammaglobulines
  • DOI : 10.1684/vir.2015.0616
  • Page(s) : 173-7
  • Année de parution : 2015

Le parvovirus humain a été découvert en 1975 par Yvonne Cossart à Londres au laboratoire de Santé publique. Ce virus, outre ses manifestations cliniques cardinales que sont le mégalérythème épidémique et les crises d’érythroblastopénie est en fait associé à de nombreux autres tableaux cliniques. Le diagnostic repose essentiellement sur la mise en évidence d’IgM spécifiques et de manière ciblée sur la détection d’ADN viral par la réaction de polymérisation en chaine (PCR). De nombreux cliniciens restent perplexes sur des ADNémies prolongées détectées par PCR pendant plusieurs mois voire année après l’épisode aiguë. Existe-t-il un seuil critique de charge virale conduisant à un traitement par les gammaglobulines polyvalentes ? Dans notre point de vue c’est cette problématique que nous tentons d’aborder.