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Néphrologie & Thérapeutique

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Impact de l’activité physique chez les patients insuffisants rénaux non dialysés suivis dans un réseau de santé multidisciplinaire sur la progression de l’insuffisance rénale chronique – étude PHYSALYS Volume 19, numéro 6, Octobre 2023

Illustrations


  • Figure 1

  • Figure 2

Tableaux

Auteurs
1 Service de recherche et épidémiologie cliniques, Hospices civils de Lyon, Pôle de santé publique, 69003 Lyon, France
2 Université Claude Bernard Lyon 1, 69008 Lyon, France
3 Service de néphrologie, Hospices civils de Lyon, Hôpital Édouard Herriot, 69003 Lyon, France
4 Réseau TIRCEL, Hôpital Édouard Herriot, 69437 Lyon, France
5 Université Claude Bernard Lyon 1, Carmen Inserm U1060, 69310 Pierre-Bénite, France
Correspondance : C. Marolho
christelle.marolho@chu-lyon.fr

L’activité physique (AP) a un effet démontré sur l’état de santé global. L’étude évaluait, chez des patients insuffisants rénaux non dialysés, la différence, sur un an, de l’évolution du débit de filtration glomérulaire (eDFG) entre ceux pratiquant une AP (P) et ceux n’en pratiquant pas (NP).

Les patients ont été classés comme P ou NP grâce au questionnaire d’AP GPAQ2, passé par téléphone, à l’inclusion et à 12 mois.

Parmi les 259 patients inclus, 195 (75,3 %) pratiquaient une AP et 64 (24,7 %) n’en pratiquaient pas. Il n’existe pas de différence significative sur la pente de décroissance du eDFG entre l’inclusion et le 12e mois (p = 0,4107). Le type de néphropathie semblerait associé significativement à cette pente de décroissance au cours des 12 mois (p = 0,0039).

Ces résultats peuvent s’expliquer par une durée de suivi trop courte pour mettre en évidence un effet de la modification du comportement sur l’évolution de la maladie rénale.