JLE

Néphrologie & Thérapeutique

MENU

Accès à la transplantation rénale des patients en insuffisance rénale chronique terminale dans les pays du Maghreb : état des lieux et recommandations Volume 20, numéro 1, Février 2024

Illustrations


  • Figure 1

  • Figure 2

Tableaux

Auteurs
1 Agence de la biomédecine, La Plaine Saint-Denis, France
2 Hôpital Charles Nicolle, service de médecine interne A, Tunis, Tunisie
3 Experte à l’Agence nationale des greffes, Centre régional médico-chirurgical, Blida, Algérie
4 CHU Mohamed V, service de néphrologie, hémodialyse et transplantation rénale, Marrakech, Maroc
5 Hôpital Charles Nicolle, service d’immunologie, Tunis, Tunisie
6 Institut Pasteur d’Algérie, Faculté de pharmacie d’Alger, Algérie
7 CHU Mohamed V, service d’anesthésie réanimation, Marrakech, Maroc
8 Hôpital Mongi Slim, service de chirurgie viscérale, Sidi Daoud La Marsa, Tunis, Tunisie
9 Hôpital La Rabta, service de chirurgie cardiovasculaire, Jebbari, Tunis, Tunisie
10 Centre national pour la promotion de la transplantation d’organes (CNPTO), Bab Saadoun, Tunis, Tunisie
11 CHU de Bab el Oued, service d’immunologie, Algérie
* Correspondance : MA. Macher <mariealice.macher@gmail.com>

Nous présentons un état des lieux de l’activité de transplantation rénale dans les pays du Maghreb à partir des données du 9e Colloque France-Maghreb (Paris, 20 et 21 mai 2022). Pour l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, l’incidence de l’insuffisance rénale chronique terminale est respectivement de 120, 130 et 130 par million d’habitants, sa prévalence de 626, 900 et 833 par million d’habitants et la part des patients porteurs d’un greffon fonctionnel est de 10,3, 1,8 et 8,5 % avec un nombre annuel de transplantations de 6,5, 0,9 et 7,7 par million d’habitants. La transplantation avec donneur vivant représente 99 % des transplantations en Algérie, 93 % au Maroc et 80 % en Tunisie. En conclusion, l’accès à la transplantation reste faible dans les pays du Maghreb. Toutes les modalités (donneur vivant avec élargissement du cercle des donneurs, donneurs décédés) doivent être développées. Des recommandations ont été émises pour soutenir cette activité.