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Médecine de la Reproduction

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Les nouvelles recommandations pour le diagnostic du syndrome des ovaires polykystiques Volume 23, numéro 3, Juillet-Août-Septembre 2021

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2
  • Figure 3

Tableaux

Auteur
AP-HP, hôpitaux universitaires Pitié-Salpêtrière, service d’endocrinologie et médecine de la reproduction et Centre de référence des maladies endocriniennes rares de la croissance, Sorbonne Université, 75013 Paris, France
* Tirés à part

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est, chez l’adolescente et la femme, l’endocrinopathie la plus fréquente et constitue la principale cause d’anovulation et d’infertilité. Dans cet article, seront abordés les critères cliniques et biologiques de diagnostic de ce syndrome, ainsi que les diagnostics différentiels. Les critères diagnostiques du SOPK ont évolué avec le temps mais reposent encore aujourd’hui sur les critères de Rotterdam, revisités en 2018 par les nouvelles recommandations émises par l’European Society of Human Reproduction and Embryology, avec quelques nouvelles nuances. Sa prise en charge comprend celle des comorbidités métaboliques, qui doivent être dépistées.