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Médecine de la Reproduction

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La grossesse après le cancer : quels délais ? Quelle place pour l’Assistance médicale à la procréation ? Volume 16, numéro 3, Juillet-Août-Septembre 2014

Illustrations


  • Figure 1
Auteurs
1 Département de gynécologie obstétrique médecine de la reproduction, hôpital Bichat, Paris, 75018, France
2 Département de gynécologie obstétrique médecine de la reproduction, hôpital Tenon, 75020 Paris, France
3 Réseau Cancers associés à la grossesse, (CALG www.cancer-et-grossesse.fr)
4 Département de gynécologie obstétrique, hôpital Armand-Trousseau, 75012 Paris, France
5 Laboratoire de biologie de la reproduction, hôpital Tenon, 75020 Paris, France
6 Département de gynécologie obstétrique médecine de la reproduction, hôpital Tenon, 4, rue de la Chine, 75020 Paris, France
* Tirés à part

Le désir de pouvoir mener une grossesse après un cancer est particulièrement d’actualité en raison de l’accent mis, notamment dans le dernier Plan cancer, sur la préservation de la fertilité comme moyen d’amélioration de la qualité de vie après cancer. Dans ce contexte, plusieurs questions devront être abordées avec la patiente et son conjoint : baisse de la fertilité, techniques de préservation de celle-ci, risque de récidive de la maladie cancéreuse, délai optimal entre le traitement du cancer et la survenue de la grossesse, spécificités du suivi de la grossesse. La place des techniques d’AMP et la définition des protocoles les plus appropriés sont en cours de définition actuellement. La planification d’une grossesse chez des patientes ayant un antécédent de cancer, en particulier du sein, est possible dans une approche multidisciplinaire. La règle principale dans cette prise en charge est de favoriser la prise en charge oncologique adéquate avant tout.