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Médecine de la Reproduction

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Intérêt du dosage de l’hormone anti-müllérienne pour le diagnostic et la définition des anomalies de la différenciation sexuelle Volume 16, numéro 1, Janvier-Février-Mars 2014

Illustrations


  • Figure 1

  • Figure 2

  • Figure 3

  • Figure 4

  • Figure 5

  • Figure 6

Tableaux

Auteurs
1 Hospital de Niños « R. Gutiérrez », Centro de Investigaciones Endocrinológicas « Dr. César Bergadá » (CEDIE), CONICET-FEI-División de Endocrinología, Gallo 1330, C1425EFD Buenos Aires, Argentine
2 Universidad de Buenos Aires, Facultad de Medicina, Departamento de Histología, Embriología, Biología Celular y Genética, Paraguay 2150, C1121ABG Buenos Aires, Argentine
3 Inserm U1133, Équipe Physiologie de l’axe gonadotrope, Université Paris Diderot, CNRS UMR 8251 (BFA), 75205 Paris cedex 13, France
* Tirés à part

Le testicule fœtal sécrète deux hormones distinctes : la testostérone qui provoque la différenciation des canaux de Wolff et la masculinisation du sinus urogénital et des organes génitaux externes, et l’hormone anti-Müllérienne (AMH) responsable de la disparition des canaux de Müller. L’AMH est synthétisée en abondance par les cellules de Sertoli du testicule fœtal. Bien que la régression des canaux de Müller soit complète dès la dixième semaine de la vie fœtale, le testicule continue à produire de l’AMH jusqu’à la puberté et même au-delà. Dans cette revue, nous analysons l’intérêt du dosage de l’AMH pour le diagnostic et la définition des anomalies du développement sexuel (DSD).