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Comment en arrive-t-on à «négliger» une fracture ostéoporotique ? Volume 3, numéro 1, Janvier 2007

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L'éditorial de Christian Roux pose en introduction au dossier cette question qui peut paraître étonnante. C'est pourtant le cas des fractures vertébrales, les plus fréquentes des fractures ostéoporotiques : 50 000 diagnostiquées en France chaque année, probablement 3 fois plus en réalité, soit par manque de symptômes, soit par « dévalorisation » de cette fracture sous le terme de tassement vertébral, surtout en l'absence de douleurs concomitantes. Elles sont pourtant un facteur de risque majeur pour d'autres fractures «mieux » considérées. Il est donc essentiel de les dépister en cas de réduction de taille, de rachialgies minimes ou de découverte de déformations d'un corps vertébral sur des radiographies faites pour d'autres indications. L'objectif est de ralentir la dégradation due à l'ostéoporose par l'usage raisonné des traitements actuellement disponibles.


Dossier thématique sur l'ostéoporose. Presse Med. 2006;1527-83 .

 

Les questions que se pose la rédaction

* Le dossier de la Presse Médicale pose globalement le problème de l'ostéoporose. Nous tentons d'y apporter nos réponses, en termes de soins primaires, dans les numéros de Médecine de décembre 2006 et janvier 2007: qui dépister, comment, et pour quoi faire sont effectivement les questions essentielles, depuis que le traitement hormonal de la ménopause est redevenu d'abord... un traitement de la ménopause. La prévention « implicite » de l'ostéoporose a fait place au problème explicite de son diagnostic et de son traitement...

* Ce volumineux dossier de l'ostéoporose est en pleine évolution. À suivre, donc...

 

DOI : 10.1684/med.2007.0056