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Hépato-Gastro & Oncologie Digestive

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Quel futur à 5 ans pour le traitement médical des cancers du pancréas ? Volume 22, numéro 6, Juin 2015

Illustrations

  • Figure 1
  • Figure 2

Tableaux

Auteurs
1 Hôpitaux Universitaires Paris Nord Val de Seine (HUPNVS),
Hôpital Beaujon,
service d’oncologie digestive,
Université Paris 7 - Denis Diderot,
INSERM UMR1149,
100 boulevard du Général Leclerc,
92110 Clichy La Garenne, France
2 Hôpital Henri Mondor,
service d’oncologie médicale,
51 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny,
94010 Créteil, France
3 Hôpital Universitaire Necker-Enfants Malades,
département de pharmacologie clinique,
149 rue de Sèvres, 75743 Paris, France
4 AAREC Filia Research,
département de recherche translationnelle,
1 place Paul Verlaine,
92100 Boulogne-Billancourt, France
* Tirés à part

Pendant deux décennies, la gemcitabine a occupé la position de standard thérapeutique du traitement médical de l’adénocarcinome du pancréas (AP) avancé. Depuis 2011, des avancées notables ont été enregistrées avec la mise à disposition de combinaisons de chimiothérapies plus efficaces, le FOLFIRINOX (combinant 5-FU, irinotecan et oxaliplatine) et l’association gemcitabine plus nab-paclitaxel. En dépit de ces progrès, l’arsenal thérapeutique reste limitéet l’avènement de nouveaux traitements et stratégies thérapeutiques constitue un enjeu médical majeur. La plupart des thérapies dites « ciblées », reconnues efficaces dans d’autres localisations tumorales, se sont révélées décevantes dans le traitement de l’AP. Une meilleure compréhension des mécanismes moléculaires et cellulaires de la carcinogenèse pancréatique et de son microenvironnement a conduit à de nouveaux concepts et options thérapeutiques alternatives, parfois prometteuses. Certaines d’entre elles ont déjà débouché sur des résultats concrets. Cette revue fait l’état de ces avancées et tente de dégager le futur à cinq ans du traitement médical de l’AP.